Réduire la pollution de l'air éviterait 50 000 morts en Europe, selon une étude

L'étude, parue dans le "Lancet Planetary Health journal", a calculé le nombre de morts prématurées liées aux particules fines PM2,5 et au dioxyde d'azote dans 1 000 villes européennes.

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Une vue aérienne de Paris, le 15 septembre 2020. (THOMAS COEX / AFP)

Réduire la pollution de l'air aux niveaux recommandés par l'OMS pourrait permettre d'éviter plus de 50 000 morts par an en Europe, selon une étude publiée mercredi 20 janvier qui appelle à une action rapide.

L'Organisation mondiale de la santé estime que la pollution de l'air tue plus de sept millions de personnes par an dans le monde et provoque aussi maladies et absentéisme au travail. Le seuil recommandé par l'OMS pour les particules fines PM2,5 est de 10 microgrammes/m3 en moyenne annuelle et, pour le dioxyde d'azote, (NO2) de 40 mg/m3 en moyenne annuelle.

En Europe, 1 000 villes scrutées

L'étude, parue dans le Lancet Planetary Health journal (lien en anglais), a calculé les morts prématurées liées à ces deux polluants dans 1 000 villes européennes. Respecter les recommandations de l'OMS permettrait d'éviter 51 213 morts prématurées par an, selon les chercheurs. Cette étude "montre que de nombreuses villes n'en font toujours pas assez pour s'attaquer à la pollution de l'air", estime Mark Nieuwenhuijsen, de l'Institut de Barcelone pour la santé globale (ISGlobal).

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