Météo : la tempête Amélie frappera le Sud-Ouest lors du week-end de la Toussaint

Selon Météo France, une dépression va se creuser dans la nuit de samedi à dimanche au large de la côte atlantique. 

Selon Météo France, la première tempête de l\'automne atteindra la façade atlantique le 3 novembre 2019.
Selon Météo France, la première tempête de l'automne atteindra la façade atlantique le 3 novembre 2019. (LEROY FRANCIS / HEMIS.FR / AFP)

Attention, ça va souffler pendant le week-end de la Toussaint. Météo France a annoncé, vendredi 1er novembre, la première tempête de l'automne. Baptisée Amélie, elle frappera dimanche matin la façade atlantique et plus particulièrement la région Nouvelle-Aquitaine. "C'est une tempête classique d'automne, ce n'est pas celle de 1999", tempère Frédéric Nathan, prévisionniste à Météo France, qui incite quand même "à la plus grande vigilance".

Après un premier coup de vent samedi sur les côtes de la Manche, la tempête atteindra la façade atlantique "en deuxième partie de nuit de samedi à dimanche". "La dépression va se centrer au sud de la Bretagne. Comme d'habitude, les vents les plus forts seront dans la partie sud de cette dépression", décrypte Frédéric Nathan. La zone entre l'île de Ré et la frontière espagnole sera la plus exposée, avec des vitesses allant de 110 à 120 km/h en moyenne et des pointes pouvant atteindre 130 km/h localement. Un peu plus à l'est, les vents souffleront entre 90 et 100 km/h.

La vigilance orange sera probablement déclarée samedi

Cette tempête sera très courte. "Cela va commencer à 4 heures du matin, avec les vents les plus forts entre 7 et 10 heures. En fin d'après-midi, ce sera pratiquement terminé", décrit le prévisionniste. Il recommande d'"éviter de sortir dimanche matin et d'attendre que cela passe". "Nous passerons très probablement en vigilance orange samedi, et peut-être pas seulement pour le vent", ajoute-t-il.

Avant l'arrivée de la tempête, des premiers vents violents sont déjà attendus samedi sur les côtes de la Manche, de 100 à 110 km/h sur le littoral et jusqu'à 80 km/h dans les terres, explique la journaliste météo de France 2, Chloé Nabédian. Ce phénomène s'explique par la présence de deux dépressions au large des îles britanniques et dans le golfe de Gascogne, comme elle l'a expliqué vendredi sur France 2.