VIDEO. Montée des eaux, pauvreté… l’avenir sombre de notre planète dévoilé par un rapport du GIEC

Le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat a rendu publique ce lundi 8 septembre sa première étude sur les effets d’un réchauffement de 1,5 °C des températures mondiales. Selon eux, il est encore possible d’agir… mais il faut faire vite.

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C’est la conclusion du rapport spécial du GIEC dévoilé ce lundi 8 octobre : il n’est pas trop tard pour sauver notre planète mais il faut faire vite.

Des conséquences effrayantes

Le groupe d’experts sur l’évolution du climat a en effet alerté les États, dans un rapport publié lundi, des conséquences d’une augmentation des températures au-delà de 1,5°C. "Limiter le réchauffement climatique à 1,5 degrés requiert des changements d’une ampleur sans précédent", a notamment déclaré le co-président du groupe III du GIEC Jim Skea. Car selon ce rapport, si le réchauffement n’atteint pas 1,5 mais 2 degrés, les conséquences seront sans appel.

Et les chiffres sont alarmants. Au lieu de fondre une fois par siècle, la banquise arctique fondra une fois tous les dix ans. De plus, pas moins de 10 millions de personnes supplémentaires seront exposées à la montée des eaux. Deux fois plus d’animaux vertébrés, d’insectes ou encore de plantes perdront la moitié de leur aire naturelle de vie et 99 % des récifs coralliens disparaîtront. Ce demi-degré de réchauffement aura aussi des conséquences sur l’agriculture et la pêche et des centaines de millions de personnes supplémentaires basculeront dans la pauvreté.

Quelles solutions ?

Pour éviter cet avenir sombre, il faut agir vite. Très vite. Car 1,5 degrés de réchauffement, c’est déjà demain. Selon le rapport, ce seuil devrait être atteint entre 2030 et 2052. Pour limiter le réchauffement à 1,5 degrés, ils préconisent tout d'abord de réduire les émissions de gaz à effet de serre de 45 % d’ici 2030 par rapport au niveau de 2010.

Il faudra également planter des forêts et développer des technologies pour absorber la pollution. Pour le co-président du groupe III du GIEC, cela "signifie des réductions importantes des émissions dans tous les secteurs, l’utilisation d’un large éventail de technologies, des changements de comportement et une hausse significative des investissements dans les options à faible émission de carbone."

VIDEO. Montée des eaux, pauvreté… l’avenir sombre de notre planète dévoilé par un rapport du GIEC
VIDEO. Montée des eaux, pauvreté… l’avenir sombre de notre planète dévoilé par un rapport du GIEC (BRUT)