Interview avec Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense

a revoir

Présenté parDavid Pujadas

Diffusé le 23/09/2014Durée : 00h40

Jean-Yves Le Drian, la France va-t-elle aussi procéder à d'autres frappes en Irak ? Ou ces menaces de l'Etat islamique vont-elles nous faire lever le pied, entre guillemets.

J. Y Le Driant nous avons été appelés par les Irakiens. Nous accomplirons notre devoir.

David Pujadas : Il y aura d'autres frappes en Irak ? NOus conitnuerons les frappes dans les jours qui viennent. Nousvoulons reconquérir du terrain.

David Pujadas : Cette position de la France sera discutée demain à l'Assemblée nationale. Voici ce que dit le député UMP, et ancien magistrat anti-terroriste Alain Marsaud, qui s'adresse à vous. Cela date depuis 2006.

Cette pression de groupes terroristes n'est pas nouvelle;Cela ne nous a pas empêchés d'gair au Mali Il faut anticiper et prendre l'initiative. Ces déclarations ne nous feront pas céder. La france sait se défendre. NOus avons une police de qualité, mobilisée. Nous avons une armée professionnelle.

David Pujadas : Jusqu'où ces frappes ? Quel est le but de guerre ? Affaiblir ou anéantir l'Etat islamique.

J.Y Le Driant : le but c'est de permettreaux Orakien de reconquérir leur territoire Nous avons comme mission de fournir l'appui aérien.

David Pujadas : Quel est votre sentiment ? Vaste plan de com pour semer la terreur ou il y a un risque réel, tangible, qui doit nous conduire à changer nos attitudes.

J.Y Le Driant: ce groupe terroriste est inédit. Trsèb déterminé. Le groupe est militairement sophistiqué. IL est capable de mener des actios conventionnelles. Il est muni d'équipements. Ce groupe est riche. Le pétrole. Il vend du pétrole au marché noir IL ya aussi le trafic de drogue.

David Pujadas : Et en France même. Le risque d'un attent a augmenté ? Regardez ce que disait LoTc Garnier, qui dirige l'uunité de coordination de la lutte anti-terroriste : "La question n'est plus de savoir, s'il y aura un attentat en France, mais quand.

Je Nexagère pas les psychioses. IL faut une vigilance cosntante. Nous devons faire le suivi des Français qui sont partis ou reviennent en France.

David Pujadas : Que faut-il craindre le plus ? Individu ou groupe ? Nous sommes très vigilants. Il y a des filières en identification. Il faut etre uni dans ces conditions. La France ne cède pas.

Le JT
Les autres sujets du JT
data:image/gif;base64,R0lGODlhAQABAAAAACH5BAEKAAEALAAAAAABAAEAAAICTAEAOw==