Instagram : des publicités pour l'alcool illégales

Des influenceurs sont contactés pour faire la promotion de nombreux produits, mais aussi pour des marques d'alcools. Problème : ces publicités sont extrêmement encadrées par la loi Evin, et bon nombre de publications ne sont pas aux normes. 

FRANCE 3

David Bellamy est influenceur. Son travail : promouvoir des produits auprès de ses 62 000 abonnés. Chacune de ses photos lui rapporte environ 500 euros. Ce jour-là, il est invité par une marque d'électroménager. Mais souvent, ses clients sont des marques d'alcool. Dans ces cas-là, il y a des règles comme préciser qu'il s'agit d'un placement de produit, et que l'abus d'alcool est dangereux pour la santé. "Il y a des marques qui sont strictes (...) Une marque m'a envoyé toutes les conditions par rapport à la loi Evin", explique l'instagrammeur

Posts illégaux 

Mais toutes les marques ne respectent pas ces règles. Sur les réseaux sociaux, on trouve parfois des mineurs, bouteille à la main, sans aucune mise en garde. Une association traque ces posts illégaux. Dans son collimateur : cette marque de bière tendance, qui cible particulièrement les jeunes. Contactée, la marque belge rejette la faute sur ses prestataires. Depuis, les photos en question ont été supprimées. 

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Écran d\'accueil d\'un téléphone, à Chennai (Inde) le 22 mars 2018.
Écran d'accueil d'un téléphone, à Chennai (Inde) le 22 mars 2018. (ARUN SANKAR / AFP)