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Réseaux sociaux : un abonnement optionnel pour certifier son compte Facebook bientôt lancé

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Un abonnement optionnel afin de prouver que c'est bien vous qui vous cachez derrière votre profil Facebook va être lancé en Australie et en Nouvelle-Zélande pour environ 11 euros par mois. Alors que l'inflation grignote les revenus de la publicité, les réseaux sociaux veulent diversifier leurs revenus.
Réseaux sociaux : un abonnement optionnel pour certifier son compte Facebook bientôt lancé Un abonnement optionnel afin de prouver que c'est bien vous qui vous cachez derrière votre profil Facebook va être lancé en Australie et en Nouvelle-Zélande pour environ 11 euros par mois. Alors que l'inflation grignote les revenus de la publicité, les réseaux sociaux veulent diversifier leurs revenus. (FRANCE 2)
Article rédigé par France 2 - F.Boutet
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Un abonnement optionnel afin de prouver que c'est bien vous qui vous cachez derrière votre profil Facebook va être lancé en Australie et en Nouvelle-Zélande pour environ 11 euros par mois. Alors que l'inflation grignote les revenus de la publicité, les réseaux sociaux veulent diversifier leurs revenus.

Facebook restera gratuit, mais comme sur Twitter, la certification des comptes sera peut-être bientôt payante. Cet abonnement optionnel a un objectif : prouver que c'est bien vous qui vous cachez derrière votre profil. Il sera d'abord lancé en Australie et en Nouvelle-Zélande pour environ 11 euros par mois. Mark Zuckerberg, patron de Meta, la maison-mère de Facebook, Instagram ou encore Whatsapp, explique qu'il vise d'abord les influenceurs, les organisations officielles et les personnalités pour renforcer la sécurité des internautes, ce qui ne convainc pas Asma Mhalla, spécialiste en géopolitique du numérique et enseignante à Polytechnique.

Diversifier les revenus

"Ça ne va pas du tout décourager les producteurs industriels de la désinformation, qui sont basés un peu partout, notamment en Chine et en Russie, d'accéder à la plateforme en payant quelques centaines de comptes", estime Asma Mhalla. En réalité, si les réseaux sociaux essaient de basculer d'un modèle gratuit vers le payant, c'est pour diversifier leurs revenus. L'inflation grignote les montants de la publicité en ligne, mettant en difficulté les entreprises de la Silicon Valley.

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