DIRECT. Facebook : regardez l'audition de Mark Zuckerberg devant le Congrès américain

Le patron de Facebook va devoir s'expliquer devant les responsables politiques, après le scandale causé par le détournement des données de dizaines de millions de ses utilisateurs.

NBC NEWS
Ce qu'il faut savoir

C'est la première fois que Mark Zuckerberg passe sur le grill des élus américains. Le PDG de Facebook doit s'expliquer, mardi 10 avril, sur les "erreurs" commises par son réseau social, qui n'a pas su anticiper les mauvais usages de la plateforme, lors d'une audition au Sénat, avant de s'exprimer devant la Chambre des représentants mercredi. Dernier scandale en date : l'affaire Cambridge Analytica, du nom d'une société britannique qui a récupéré les données personnelles de près de 90 millions d'utilisateurs à leur insu.

 Des excuses et des comptes à rendre. Mark Zuckerberg a choisi d'endosser personnellement la responsabilité des "erreurs" de Facebook. "Nous n'avons pas pris une mesure assez large de nos responsabilités et c'était une grosse erreur. C'était mon erreur et je suis désolé", a-t-il prévu de dire, selon le texte diffusé lundi par le Congrès.

Des mesures de sécurité renforcées. L'affaire Cambridge Analytica n'est que le dernier d'une suite de polémiques. Au cours de son audition, Mark Zuckerberg doit aussi évoquer, par exemple, les soupçons d'ingérence russe dans la présidentielle américaine et annoncer le renforcement de mesures de sécurité du réseau social, même si elles sont déjà critiquées.

Un test pour le PDG timide. Tournant dans l'histoire du groupe selon les uns, simple exercice de relations publiques pour les autres, ce témoignage sera en tout cas un test pour le dirigeant, qui peine à se défaire de son image de "geek" arrogant et peu à l'aise en public.

Retrouvez ici l'intégralité de notre live #FACEBOOK

23h43 : Jim Watson, photographe de l'AFP, a pris cette saisissante photo de Mark Zuckerberg lors de son arrivée au Sénat, où il est actuellement auditionné par les élus américains.



(JIM WATSON / AFP)

23h21 : Vous faites sans doute bien, @Annia, mais je ne me féliciterais pas forcément trop à votre place : il y a en effet de fortes chances que vos coordonnées (prénom, nom, e-mail et numéros de téléphone) soient présentes à votre insu sur les serveurs du réseau social. De nombreux utilisateurs ont en effet synchronisé leur répertoire téléphonique avec Facebook. J'ai personnellement retrouvé (et supprimé depuis) les coordonnées de ma grand-mère, qui n'a pas d'accès à internet, dans les données que j'ai envoyées au réseau social.

23h17 : Qu'est ce que j'ai bien fait de ne jamais céder à la mode de ce réseau social (comme les autres d'ailleurs) j'avais plus ou moins prévu que l'anonymat ne serait pas respecté. Les faits me donnent raison. Et j'apprécie toujours autant prendre la plume pour écrire à ma fille. Ces lettres resteront à jamais, comme celles de mes parents et mes grands parents.

23h09 : "M. Zuckerberg, pourriez-vous dire à tout le monde ici dans quel hôtel vous avez dormi hier soir ?" Lors de son audition devant le Sénat, le PDG de Facebook a été désarçonné par une question lancée par un élu américain. Nos confrères du Monde.fr ont isolé cet échange en vidéo.



(LE MONDE)

23h05 : Cambridge Analytica, la firme qui a travaillé pour la campagne de Donald Trump, a pu accéder aux messages privés des amis des utilisateurs de Facebook qui avaient installé une application de test sur leur profil. C'est en tout cas ce que nous apprend ce soir Wired. Pour savoir si vous êtes concerné par ce problème, direction notre article.

22h50 : Scène cocasse, ce soir lors de l'audition de Mark Zuckerberg par le Sénat américain. Tout en assurant ne pas être dans une situation de monopole, le PDG de Facebook a été incapable de citer un véritable concurrent à son service. Nos confrères de The Verge reproduisent l'échange en intégralité.

22h18 : Alors que Mark Zuckerberg est toujours entendu par les sénateurs américains, nos confrères de l'Oeil du 20 heures se sont penchés sur les données que les applications mobiles possèdent sur nous. Sans surprise, le résultat n'est guère rassurant.



(FRANCE 2)

21h55 : La séance de contrition de Mark Zuckerberg devant les sénateurs américains semble rassurer les investisseurs. L'action Facebook a en effet gagné plus de 4,5% depuis l'ouverture.



21h43 : On le sait depuis quelques semaines : certains utilisateurs de Facebook se sont aperçus que le réseau social avait collecté la trace de leurs appels téléphoniques et de leurs SMS. Des mineurs ont-ils pu être concernés ? "Je l'ignore", indique Mark Zuckerberg lors de son audition. Le PDG de Facebook a promis de faire connaître la réponse aux sénateurs (même si elle a techniquement peu de chances d'être négative).

21h30 : "Il existera toujours une version de Facebook qui sera gratuite"

Interrogé par le sénateur Bill Nelson qui lui demandait si la finalité de Facebook n'était pas d'offrir un service sans publicité, mais payant, Mark Zuckerberg n'a pas insulté l'avenir.

21h05 : Mark Zuckerberg détaille devant les sénateurs les différentes mesures prises par son entreprise après la révélation de l'affaire Cambridge Analytica, et que nous avions recensées ici et ici.

20h59 : "Facebook est une entreprise idéaliste et optimiste. Pendant le plus gros de notre existence, nous nous sommes concentrés sur ce que pouvait apporter des connexions plus étroites entre les gens. (...) Il est clair désormais que nous n'avons pas assez travaillé pour empêcher ces outils d'être utilisés à des fins néfastes."

Mark Zuckerberg prend la parole après avoir écouté les remarques des sénateurs américains.

20h56 : Nos confrères de France 24 diffusent en direct et en français l'audition de Mark Zuckerberg devant les sénateurs américains. Rendez-vous ici pour la regarder.

20h51 : Mark Zuckerberg est arrivé devant le Sénat pour revenir sur les "erreurs" commises par Facebook. Le patron du réseau social a troqué son éternel tee-shirt pour un costume. Nous suivrons ensemble son audition, largement relayée par les médias américains.


(JIM WATSON / AFP)

19h49 : Ce n'est en tout cas pas la première fois que Mark Zuckerberg fait son mea culpa en public, loin s'en faut. Depuis le début de sa carrière en 2003, et la création de Facebook un an plus tard, il fait acte de contrition après chaque nouvelle polémique. Récapitulatif dans notre article.

19h46 : Mark Zuckerberg doit s'expliquer devant le Sénat américain à partir de 20h45 (heure de Paris) sur les "erreurs" commises par Facebook, qui n'a pas su anticiper les mauvais usages de la plateforme. Vous pourrez suivre cet événement en direct avec nous.