Drones : une activité en questions

Le débat sur la traçabilité des drones est relancé. Que dit la loi ? Quelle parade pour les neutraliser en cas d'atteinte à la sécurité ?

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France 2

Depuis 2015, l'Élysée, l'ambassade des États-Unis à Paris ou encore des centrales nucléaires, ont été survolés par des drones et pourtant, pour des raisons de sécurité, c'est strictement interdit. Quelle est la réglementation concernant ces engins ? Depuis juillet dernier, les drones de plus de 800 grammes doivent obligatoirement être déclarés et avoir des signaux sonores et lumineux. Les drones n'ont pas le droit de voler à plus de 150 mètres de hauteur et il est interdit de les piloter la nuit, comme dans un espace public en ville. Les sites sensibles sont particulièrement surveillés comme les aéroports, les bases militaires et les centrales nucléaires.

Des appareils qui peuvent être neutralisés

Les pilotes de drones qui ne respectent pas la loi sont rarement appréhendés, car ces engins sont parfois intraçables. Certains sont pilotés à distance avec une télécommande, mais d'autres ont une technologie plus avancée, qui rend impossible la localisation de leur propriétaire, notamment grâce à la 3G et la 4G.

De quels outils anti-drones disposons-nous ? Ces dernières années, de nombreux systèmes de neutralisation ont été inventés, comme un brouilleur électromagnétique, qui permet de leurrer le drone, pour le pousser à rentrer dans sa base ou le faire se poser. D'autres utilisent des filets anti-drones ou des aigles chasseurs, capables d'attraper rapidement ces appareils en plein vol.

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Un drone du centre de formation Azur Drones de Saint-Rémy les Chevreuses (Yvelines).
Un drone du centre de formation Azur Drones de Saint-Rémy les Chevreuses (Yvelines). (BRUNO LEVESQUE / MAXPPP)