Les policiers dénoncent la "haine anti-flic"

Les policiers vont manifester, le 18 mai prochain, leur ras-le-bol face aux violences constatées à leur encontre en marge des manifestations contre la loi travail.

Les policiers sont submergés de travail, notamment par l'état d'urgence post-attentats, et ils dénoncent la "haine anti-flic" constatée lors des dernières manifestations. Les gardiens de la paix appellent à manifester mercredi 18 mai prochain. "Les syndicats de policiers mettent en avant un chiffre : 300. C'est le nombre de policiers blessés en deux mois lors manifestations contre la loi travail", indique Arnaud Comte, journaliste de France 2, devant le Ministère de l'Intérieur.

Bernard Cazeneuve réitère son soutien

Les syndicats de policiers déplorent ces incidents et emploient des mots très forts pour les qualifier : "haine anti-flic", par exemple. Cette expression fait référence, notamment, aux affiches diffusées dans les cortèges, mais également sur Internet. Les policiers se sentent stigmatisés. Ils estiment que leur image et leur honneur sont en jeu. "Le ministre de l'Intérieur a réitéré son soutien aux forces de l'ordre, mais il indique que les policiers, dans ce climat, doivent être irréprochables", relate Arnaud Comte.

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