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Le Parti socialiste s'est mis samedi en ordre de bataille en vue des élections régionales

La quasi-totalité des listes socialistes pour ce scrutin ont été entérinées à une large majorité, lors d'une convention nationale organisée à Tours (Indre-et-Loire).Le premier parti d'opposition, qui dirige 20 des 22 régions de France métropolitaine, entend faire au moins aussi bien qu'en 2004 à l'occasion de ce scrutin.
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Martine Aubry lors d'un vote sur les listes des régionales  lors d'une convention du PS (12/12/09) (AFP/ALAIN JOCARD)
La quasi-totalité des listes socialistes pour ce scrutin ont été entérinées à une large majorité, lors d'une convention nationale organisée à Tours (Indre-et-Loire).

Le premier parti d'opposition, qui dirige 20 des 22 régions de France métropolitaine, entend faire au moins aussi bien qu'en 2004 à l'occasion de ce scrutin.

La maire de Lille s'est dite prête à "mouiller (sa) chemise", devant un millier de militants réunis au Parc des Expositions de Tours, lors de la convention nationale de ratification des listes. "De A comme Alsace à R comme Rhône-Alpes, toutes les régions doivent porter un projet de justice et d'espoir pour l'avenir!", a-t-elle lancé."Les Français ont besoin de régions à gauche (...) alors au travail, mes camarades", a lancé Martine Aubry, premier secrétaire, dans son discours de clôture.

Placée sous le signe de l'unité, malgré l'absence de Ségolène Royal, présidente de la région Poitou-Charentes, et de Julien Dray, cette convention a permis d'entériner les candidatures. Les listes départementales avalisées et présentées par la commission nationale électorale du PS ont été adoptées par 208 voix contre 20 et 5 abstentions. Seules celles du Var et de l'Indre n'ont pas été validées, à la demande de la commission nationale, qui a renvoyé leur examen à un débat prévu mardi. Les militants du Var accusent le parti de vouloir leur imposer des candidats sans légitimité locale.

Avant le scrutin, un délégué de ce département et deux des chefs de file de celui de l'Indre, dont André Laignel, maire d'Issoudun et ancien député européen, ont vivement protesté contre le renvoi à mardi du vote sur leurs listes. Les listes de Languedoc-Roussillon, emmenées sous l'étiquette "divers gauche" par Georges Frêche ont, elles, été validées. Le président controversé de la région avait été plébiscité par les militants à plus de 90%. Exclu du parti en 2007 pour des propos jugés racistes, il ne bénéficiera pas de l'investiture officielle du PS, mais il aura son soutien, au grand dam des alliés potentiels du PS à gauche, que Martine Aubry entend bien rallier à son camp au second tour.

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