Jihadisme : huit nouvelles femmes rapatriées des camps de Syrie mises en examen

Rapatriées mardi en France des camps de prisonniers jihadistes de Syrie, ces huit femmes ont été placées en détention provisoire.

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Radio France
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Le camp d'al-Hol, géré par les Kurdes, accueille des proches de combattants présumés du groupe État islamique dans le gouvernorat de Hasakeh, dans le nord-est de la Syrie. (DELIL SOULEIMAN / AFP)

Huit femmes, rapatriées mardi en France des camps de prisonniers jihadistes de Syrie, ont été mises en examen vendredi pour "association de malfaiteurs terroriste criminelle", a appris samedi 10 juillet franceinfo de source judiciaire. Ces huit femmes ont été placées en détention provisoire. 

Huit avaient déjà été mises en examen mardi et mercredi dernier. De son côté, un jeune majeur de 18 ans a également été mis en examen pour "association de malfaiteurs terroriste criminelle" et placé sous contrôle judiciaire.

35 mineurs français et 16 mères rapatriés

Mardi 5 juillet, la France a rapatrié 35 mineurs français et 16 mères qui se trouvaient dans des camps du nord-est de la Syrie. Sur les 16 femmes rapatriées, dont 14 sont Françaises, huit avaient été placées en garde à vue à leur arrivée en France, avait fait savoir le parquet national antiterroriste.

Parmi les 16 femmes rapatriées se trouve la Française Emilie König, accusée d'avoir recruté pour Daech et appelé à commettre des attaques en Occident, avait appris franceinfo ce mardi de sources concordantes.

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