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Isère : les huit spéléologues piégés dans une grotte ont été secourus

Partis lundi pour un aller-retour d'une douzaine d'heures, ces spéléologues "très expérimentés" n'étaient toujours pas ressortis des Cuves de Sassenage mardi matin.

Article rédigé par franceinfo
France Télévisions
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Les Cuves de Sassenage, en Isère, le 11 février 2008. (HENDRICK MONNIER / PHOTONONSTOP / AFP)

Leur expédition ne devait durer qu'une douzaine d'heures, ils sont restés bloqués plus de 24 heures. Huit spéléologues, six Français et deux Portugais, "très expérimentés", partis lundi à midi et piégés par la montée des eaux dans la grotte des Cuves de Sassenage (Isère), ont été secourus, sains et saufs, mardi 22 juillet, dans l'après-midi, selon les informations de France 2 Lyon. Ils avaient été piégés sur le trajet de routr de leur expédition, à seulement 10 minutes de la sortie.

Le plan départemental de secours-spéléo avait été déclenché en début de matinée. Une équipe de secours est parvenue à entrer en contact, en début d'après-midi, avec une partie des huit spéléologues piégés, selon Benoit Gadrey, journaliste du bureau de France 2 à Lyon.

 

Deux missions de reconnaissance lancées

Tous font partie d'un groupe d'une centaine de Français et d'étrangers venus participer à un camp de spéléologie dans le massif du Vercors. Le groupe voulait d'abord se rendre dans le gouffre Berger, mais celui-ci était impraticable en raison des intempéries. L'équipée s'est donc orientée vers les Cuves de Sassenage, en entrant par la galerie des Enfers, noyée après leur passage par la pluie.

Une vingtaine de secouristes et spécialistes ont été mobilisés sur place, selon la Fédération française de spéléologie, qui explique que "les fortes précipitations d'hier et de cette nuit empêchent le groupe de ressortir". Une première mission de reconnaissance a été effectuée dans la galerie des Enfers, vers 10h30. Une deuxième mission est partie en tout début d'après-midi, profitant de la baisse du niveau de l'eau, mais disposait d'un créneau très court pour retrouver les spéléologues, car la pluie menaçait de noyer à nouveau l'accès.

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