Haute-Corse : "On espère que notre profession ne sera pas la seule à porter l’ensemble du poids sanitaire", plaide la présidente de l’Umih

Karina Goffi, présidente de l’Union des métiers et des industries de l'hôtellerie Haute-Corse estime entre autres que c'est aux compagnies maritimes de contrôler les touristes.

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Radio France
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Un restaurant contrôle le pass sanitaire de clients, le 23 juillet 2021 en Corse. (PASCAL POCHARD-CASABIANCA / AFP)

"On espère que notre profession ne sera pas la seule à porter l’ensemble du poids sanitaire de l’île", parce que "depuis 16 mois, nous faisons le maximum" a réagi mercredi 4 août sur franceinfo Karina Goffi, la présidente de l’Umih [Union des métiers et des industries de l'hôtellerie] Haute-Corse suite aux annonces du préfet François Ravier. Les activités des hôtels, bars et restaurants vont notamment devoir cesser toutes leurs activités à 1 heure du matin.

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Cette "sentence pour notre profession", Karina Goffi craint qu'elle ne soit "psychologiquement" difficile "pour nos touristes qui sont déjà sur l'île, qui vont venir. Le questionnement se pose : on vient en vacances pour être libre, pour se décontracter et là, on prend encore des contraintes".

La présidente de l’Umih Haute-Corse réclame donc une "responsabilité collective" avec une "priorité" : "le contrôle par les compagnies maritimes" des touristes à destination de l’île. "C'est primordial, parce qu'on pourra mettre tout en place dans nos établissements, on pourra essayer d'être parfait, on n'y arrivera pas si le contrôle n’est pas fait sainement", insiste-t-elle.

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