Le coût de précédentes violences urbaines

En juillet 2010 et fin août, deux villages ont été les théâtres de scènes de guérillas urbaines. France 2 revient sur ces précédents et leur coût.

FRANCE 2

A Moirans (Isère), des membres de la communauté des gens du voyage se sont livrés à des violences hier, mardi 20 octobre, parce que la justice a refusé d'accorder une permission de sortie à l'un des leurs, emprisonné, pour des obsèques.

Fin août dernier, à Roye (Somme), une soixante de membres de cette communauté a bloqué l'A1 de façon spectaculaire. Eux aussi protestaient contre le refus de la justice d'accorder une permission de sortie à un détenu pour les obsèques de son père. Coût des dégâts pour la société d'autoroute : un demi-million d'euros. L'enquête pour interpeller les auteurs se poursuit, tandis que trois hommes accusés de violences contre des journalistes seront bientôt jugés.

La mairie de Saint-Aignan incendiée

En juillet 2010, c'est le village de Saint-Aignan (Loir-et-Cher) qui est mis à sac. Des gens du voyage s'en prennent à la police, incendient la mairie et enfoncent un bar-tabac à la voiture-bélier. Ils cherchent alors à venger l'un des leurs, mort durant un contrôle routier qui a dégénéré. Le montant des dégâts n'a pas été dévoilé mais deux hommes ont été condamnés à 10 et 12 mois de prison ferme.

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Nuit de violence à moirans (Isère), le 20 octobre 2015.
Nuit de violence à moirans (Isère), le 20 octobre 2015. (PHILIPPE DESMAZES / AFP)