Xavier Dupont de Ligonnès : le travail des policiers pour vérifier les nombreux signalements

L'affaire Dupont de Ligonnès est un fait divers hors norme qui dure depuis plus de huit ans. Il y a déjà eu des centaines de signalements qui se sont accumulés en France, mais également à l'étranger.

franceinfo

Xavier Dupont de Ligonnès en train de retirer de l'argent à un distributeur : c'est sa dernière preuve de vie. L'image date du 14 avril 2011 à Roquebrune-sur-Argens, dans le Var. Depuis, plus aucune trace du père de famille. Pourtant, en huit ans, les policiers ont reçu plus de 1 000 signalements. Dans le sud de la France, là où il a été vu pour la dernière fois, mais aussi en Corse et en Italie, à chaque fois sans résultat. Le mois suivant sa disparition, une piste se dessine dans un village près de Turin (Italie). Un restaurateur pense l'avoir servi.

La dernière fausse piste remontait à janvier 2018

En 2012, c'est en Corse, dans une rue de Bastia qu'un habitant affirme l'avoir reconnu. Mais ces signalements ne mènent nulle part. Chaque semaine, l'homme est aperçu à un nouvel endroit du globe. Autant d'hypothèse à vérifier pour les enquêteurs. En 2015, nouvelle piste suite à la découverte de restes humains, à Bagnols-en-Forêt (Provence-Alpes-Côte d'Azur), non loin de sa dernière apparition. Mais l'ADN parle, il ne s'agit pas de Xavier Dupont de Ligonnès. En juillet 2015, nouveau rebondissement. Une lettre est envoyée à une journaliste et est signée par l'homme le plus recherché de France. La dernière fausse piste remontait à janvier 2018. Dans un monastère, des fidèles assurent l'avoir reconnu pendant un office, mais c'est une méprise. Il a été confondu avec un moine.

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Une photo de Xavier Dupont de Ligonnès figurant sur le formulaire d\'enregistrement du club de tir où il avait effectué des exercices de tir à Nantes.
Une photo de Xavier Dupont de Ligonnès figurant sur le formulaire d'enregistrement du club de tir où il avait effectué des exercices de tir à Nantes. (- / AFP)