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Un militant écologiste revendique un sabotage sur des rails en Haute-Vienne

La SNCF a annoncé qu'une éclisse en partie déboulonnée avait entraîné vendredi dernier le déraillement partiel d'une locomotive sur un site du groupe Areva, en Haute-Vienne. Un militant anti-nucléaire a revendiqué un sabotage auprès d'un journal local. Ce déraillement, qui n'a pas fait de blessé, s'est produit le même jour que la catastrophe ferroviaire de Brétigny-sur-Orge.
Article rédigé par
Radio France
Publié Mis à jour
Temps de lecture : 1 min.
 (Maxppp)

La SCNF a déposé une plainte pour "mise en danger de
la vie d'autrui
", a indiqué mercredi compagnie ferroviaire, près d'une
semaine après le déraillement partiel d'une locomotive sur un site du groupe
nucléaire Areva, en Haute-Vienne. Cet accident aurait été provoqué par un
sabotage revendiqué au journal Le Populaire du Centre par un militant écologiste.

C'est une éclisse en partie déboulonnée qui a entraîné ce
déraillement partiel. A Brétigny-sur-Orge, c'est aussi un problème d'éclisse
qui a provoqué la catastrophe ferroviaire. Mais dans le premier cas, au
Pradelet, un lieu-dit situé à 30 km au nord de Limoges, il s'agirait d'un
sabotage, et le déraillement n'a pas fait de blessé.

Uranium appauvri

L'accident s'est produit sur le site d'Areva, qui y
entrepose notamment de l'uranium appauvri provenant de Pierrelatte (Drôme), où
se trouve une partie du complexe nucléaire de Tricastin. Cet uranium y est
transporté dans des conteneurs acheminés en train. Au moment du déraillement,
aucun transport d'uranium n'était en cours.

Cet accident s'est produit le même jour que l'accident de
train qui a tué six personnes
à Brétigny-sur-Orge, et trois jours avant l'intrusion de plusieurs militants écologistes dans la centrale nucléarie de Tricastin. 

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