Professeur assassiné : Gérald Darmanin a ordonné la fermeture de la mosquée de Pantin, qui a relayé la vidéo mettant en cause Samuel Paty

Le recteur de la mosquée de Seine-Saint-Denis avait dit lundi "regretter" d'avoir relayé la vidéo d'un parent de l'élève qui avait appelé à se mobiliser contre le professeur d'histoire.

Le ministre de l\'Intérieur, Gérald Darmanin, à l\'Elysée, le 19 octobre 2020.
Le ministre de l'Intérieur, Gérald Darmanin, à l'Elysée, le 19 octobre 2020. (LUDOVIC MARIN / AFP)
Ce qu'il faut savoir

"J'ai demandé au préfet de Seine-Saint-Denis de faire fermer la mosquée de Pantin" (Seine-Saint-Denis), a déclaré Gérald Darmanin, le ministre de l'Intérieur, sur TF1, lundi 19 octobre, trois jours après l'assassinat de Samuel Paty. L'établissement avait notamment relayé sur sa page Facebook une vidéo dénonçant le cours sur les caricatures de Mahomet du professeur assassiné vendredi. 

Le ministre de l'Intérieur avait souhaité plus tôt dans la journée la dissolution de plusieurs associations, comme le Collectif contre l’islamophobie en France (CCIF) et l'organisation Barakacity, qui se présente comme une ONG humanitaire islamique.

 Un hommage mercredi. La cérémonie d'hommage national à Samuel Paty "aura lieu dans la cour de la Sorbonne mercredi en fin d'après-midi", a indiqué l'Elysée. "Ce choix a été fait en accord avec la famille du défunt", reçue à l'Elysée par Emmanuel Macron, précise la présidence, qui souligne que la Sorbonne est "le monument symbolique de l'esprit des Lumières et du rayonnement culturel, littéraire et éducatif de la France".

Quinze personnes en garde à vue, dont quatre collégiens. De nouveaux individus ont été placés en garde à vue lundi dont quatre collégiens, alors qu'un élève a été relâché. Selon une source proche du dossier, l'enseignant d'histoire-géographie du collège de Conflans-Sainte-Honorine a été "désigné" à l'assaillant, Abdoullakh Anzorov, "par un ou plusieurs collégiens, a priori contre une rémunération"

Les leaders de la majorité reçus à Matignon lundi soir. Le Premier ministre, Jean Castex, reçoit les leaders de la majorité lundi soir, et recevra les chefs des principaux partis politiques et les présidents des groupes parlementaires à Matignon mercredi 21 octobre, à 16h30.

Retrouvez ici l'intégralité de notre live #CONFLANS

00h04 : On termine ce direct avec le traditionnel point sur l'actualité.

Le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin a annoncé avoir demandé la fermeture de la mosquée de Pantin (Seine-Saint-Denis). Sur son compte Facebook, la mosquée avait partagé une vidéo le 9 octobre appelant à se mobiliser contre le professeur d'histoire assassiné vendredi.

Le ministre de l'Intérieur, Gérald Darmanin, a annoncé, après l'assassinat de Samuel Paty, professeur d'histoire-géographie à Conflans-Sainte-Honorine (Yvelines), qu'il souhaitait expulser "231 personnes en situation irrégulière et suivies pour soupçon de radicalisation" . Mais plusieurs spécialistes du droit doutent de la faisabilité de cette mesure.


L'Irlande devient le premier pays de l'UE à se reconfiner. Le reconfinement entrera en vigueur mercredi à minuit (1 heure du matin, heure française) pour six semaines, a précisé le Premier ministre Micheal Martin. Il a également souligné que les écoles resteraient ouvertes.

Une alerte au tsunami a été déclenchée en Alaska à la suite d'un séisme de magnitude 7,5 survenu au large des côtes de cet Etat américain, annonce l'Institut de géophysique américain (USGS). Pour l'instant, on ignore s'il y a d'éventuelles victimes ou des dégâts.

Ce direct reprendra à 6 heures du matin.

23h45 : L'assassinat de Samuel Paty a parfois été salué sur les réseaux sociaux. Les auteurs de 80 de ces messages ont été identifiés. Toutes les plateformes sont concernées : Facebook, Youtube ou encore Twitter. Comment combattre la haine en ligne ? Le gouvernement veut mettre fin à cette déferlante de haine, comme le rapporte ce reportage du journal de 20 Heures de France 2.




23h32 : Il est l'heure de vous proposer les meilleurs contenus publiés aujourd'hui sur notre site.

Faillites, plans sociaux... La crise du Covid-19 est une "bombe à retardement" pour les entreprises en difficulté. Les aides du gouvernement n'ont offert qu'un sursis temporaire aux entreprises. Les annonces de plans sociaux se multiplient et le pire semble encore à venir, comme l'illustrent ces infographies.

Le ministre de l'Intérieur, Gérald Darmanin, a annoncé, après l'assassinat de Samuel Paty, professeur d'histoire-géographie à Conflans-Sainte-Honorine (Yvelines), qu'il souhaitait expulser "231 personnes en situation irrégulière et suivies pour soupçon de radicalisation" . Mais plusieurs spécialistes du droit doutent de la faisabilité de cette mesure.

Le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin estime qu’une "fatwa" a été "manifestement lancée" contre le professeur décapité à Conflans Saint-Honorine. On vous explique de quoi il s’agit.

23h09 : Après l'assassinat du professeur Samuel Paty à Conflans-Sainte-Honorine (Yvelines) vendredi, l'incompréhension est immense. Comment ce jeune Tchètchène de 18 ans s'est-il radicalisé ? Retour sur le parcours d'Abdoullakh Anzorov dans ce reportage du 20 heures de France 2.




22h43 : Le parquet de Paris a ouvert hier une enquête après la diffusion sur un site internet néonazi de la photographie du professeur décapité vendredi près d'un collège à Conflans-Saint-Honorine (Yvelines). L'enquête pour "diffusion d'images de violence", confiée aux policiers de la brigade de répression de la délinquance contre la personne (BRDP), a été ouverte après le signalement de la diffusion du cliché par l'Association française des victimes du terrorisme (AFVT), a précisé le parquet de Paris à l'AFP.

22h25 : A Toulouse (Haute-Garonne), des militantes féministes ont été arrêtées ce soir par la police au cours d'une action de collage dans les rues d'une caricature de Charb représentant un postérieur nu à côté de l'inscription : "Et le cul de Mahomet, on a le droit?". Les trois militantes avaient pour ambition de coller un millier d'affiches "pour inonder le centre-ville de Toulouse", et exercer leur "droit au blasphème", trois jours après l'assassinat du professeur Samuel Paty.

22h11 : Trois jours après l'assassinat de Samuel Paty, les autorités poursuivent leur enquête et 15 personnes sont gardées à vue. De nouveaux éléments indiquent que l'assaillant avait discuté avec des collégiens avant de passer à l'acte, comme l'illustre ce reportage du journal de 20 Heures de France 2.




21h55 : Trois jours après l'assassinat de l'enseignant à Conflans-Sainte-Honorine, le maire PS de Montpellier Michaël Delafosse, a annoncé sur franceinfo la création d'une charte inédite sur la laïcité pour les associations de la métropole. "Tout le monde devra la signer car il s'agit d'argent public. Je repose la règle et je la fais respecter" a-t-il expliqué. Mickaël Delafosse coupera les subventions aux associations qui ne respecteraient pas cette charte.

20h57 : "Il ne faudrait pas déléguer l'analyse préventive des contenus aux plateformes parce qu'on voit bien qu'elles ont tendance à censurer ou en tout cas à encadrer la publication d'informations."


Nicolas Arpagian, expert en cybersécurité, interrogé par franceinfo, recommande de "rester dans le modèle d'une liberté d'expression avec un contrôle", alors que Marlène Schiappa, la ministre déléguée chargée de la Citoyenneté, s'est rendu dans les locaux de Pharos, la plateforme de signalement des contenus et comportements illicites sur internet.

20h23 : Le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin a annoncé sur TF1 avoir demandé la fermeture de la mosquée de Pantin (Seine-Saint-Denis). Sur son compte Facebook, la mosquée avait partagé une vidéo le 9 octobre appelant à se mobiliser contre le professeur d'histoire assassiné vendredi. Le recteur M'hammed Henniche avait donné son feu vert. "Dans cette vidéo, il n'y a aucun appel à la haine, et aucun appel contre cet enseignant", expliquait-il.

20h16 : "Je pense qu'aujourd'hui, la majorité des musulmans n'écoute pas son message. Il n'est pas entendu, mais il suffit qu'une minorité perturbée ou une minorité radicalisée écoute son message, alors là, ça peut avoir des conséquences dramatiques."

Yacine Hilmi, directeur de l'association Hozes, qui propose des formations pour les dirigeants associatifs, notamment les imams, et qui est à l'initiative de l'appel des imams de la paix, a assuré sur franceinfo que le message d'Abdelhakim Sefrioui, qui avait accompagné le père d'une élève à un rendez-vous avec la principale du collège, pour se plaindre du cours de Samuel Paty, n'est pas forcément audible pour la majorité des musulmans.

20h09 : Il est 20 heures, voici le point sur l'actualité :

• L'hommage à Samuel Paty prévu mercredi aura lieu dans la cour de la Sorbonne, annonce l'Elysée. La Sorbonne est "le monument symbolique de l'esprit des Lumières et du rayonnement culturel, littéraire et éducatif de la France", précise le palais.

Quinze personnes, dont quatre collégiens, se trouvent désormais en garde à vue dans l'enquête sur l'assassinat de Samuel Paty.

Le ministre de l'Intérieur, Gérald Darmanin, a annoncé, après l'assassinat de Samuel Paty, professeur d'histoire-géographie à Conflans-Sainte-Honorine (Yvelines), qu'il souhaitait expulser "231 personnes en situation irrégulière et suivies pour soupçon de radicalisation" . Mais plusieurs spécialistes du droit doutent de la faisabilité de cette mesure.

Brigitte Macron, l'épouse du président de la République, est cas contact au Covid-19, sans présenter de symptômes, et se met à l'isolement pour une durée de sept jours, indique son entourage.

19h59 : Le recteur de la Grande Mosquée de Paris Hafiz Chems-Eddine a demandé sur Twitter aux imams de la fédération de la Mosquée de Paris de consacrer "le prêche de vendredi prochain à la dénonciation du terrorisme islamiste".

19h54 : "Le CCIF condamne toute forme de violence, tout acte de terrorisme et ne cautionnera jamais de telles pratiques. Toute ma solidarité avec la famille de la victime dans ce moment très difficile pour eux", a ajouté le directeur du Collectif contre l'islamophobie en France, Jaawad Bechare.

19h37 : "Le CCIF n'a strictement rien fait sur ce dossier et n'a certainement pas communiqué, ni relayé une quelconque communication qui visait à lyncher un individu parce qu'il était professeur et qu'il avait montré des caricatures dans sa classe."

Sur franceinfo, le directeur du CCIF (Collectif contre l'islamophobie en France) Jaawad Bechare, a admis son étonnement alors que Gérald Darmanin souhaite la dissolution de ce collectif. Le CCIF se considère comme une association de défense des droits de l’Homme au même titre que les autres.

19h35 : Après l'assassinat de Samuel Paty, professeur d'histoire-géographie, le ministre de l'Intérieur, Gérald Darmanin, a annoncé sa volonté de dissoudre plusieurs associations, dont le Collectif contre l'islamophobie en France (CCIF) et l'ONG Barakacity. Mais est-ce aussi simple de dissoudre une association en France ? Réponse dans cet article.

19h22 : Lors du Conseil de défense qui s'est tenu à l'Elysée hier, le ministre de l'Intérieur, Gérald Darmanin, a annoncé qu'il souhaitait expulser "231 personnes en situation irrégulière et suivies pour soupçon de radicalisation". L'assassinat de Samuel Paty, professeur d'histoire-géographie à Conflans-Sainte-Honorine, a précipité l'annonce de cette mesure.. Mais plusieurs spécialistes du droit doutent de sa faisabilité.

19h08 : "Il ne faut pas céder aux islamistes (...) on veut vivre en paix, on veut tendre la main aux Juifs, aux Chrétiens, aux laïcs, on peut avoir des désaccords (...) mais pas de haine. Il faut soutenir Charlie, il faut soutenir toute la presse libre (...) si la liberté, elle part, que reste-t-il dans cette société ?", a ajouté l'imam de Drancy.

19h55 : "On vous demande pardon parce qu'il a été décapité au nom de notre religion, je demande pardon à sa famille. Il ne faut pas avoir peur et ne pas céder à la peur."

L'imam de Drancy, Hassen Chalghoumi, s'est rendu lundi à Conflans-Sainte-Honorine (Yvelines) en compagnie d'une dizaine d'imams, pour faire une prière en hommage au professeur assassiné, rapporte CNews.

18h49 : Les forces de l'ordre ont réalisé une quarantaine de "visites domiciliaires" visant la mouvance islamiste, dans 12 départements différents, trois jours après l'attentat de Conflans-Sainte-Honorine, a appris franceinfo auprès de l'entourage du ministre de l'Intérieur. Ces visites visent à "déstabiliser un écosystème qui grandit et qui est nuisible", précise la place Beauvau. Elles concernent soit des personnes qui se sont réjouies sur les réseaux sociaux des faits commis, soit des associations, structures ou mosquées.

18h25 : Les autres gardes à vue sont celles qui avaient commencé depuis vendredi soir et dans le week-end. Parmi elles, trois personnes ayant été en contact avec l'agresseur, qui se sont présentées spontanément au commissariat d'Evreux vendredi soir, dont une personne soupçonnée d'avoir convoyé l'assaillant, et une autre personne soupçonnée de l'avoir accompagné lors de l'achat d'une de ses armes.

18h23 : Parmi les nouveaux gardés à vue se trouve une personne qui "a déjà été condamnée pour des faits de terrorisme et qui a déclaré spontanément aux enquêteurs avoir été en lien avec l'auteur quelque temps avant les faits", ajoute cette même source.

18h30 : On vous en parlait dans notre point sur l'actualité à 18 heures : quinze personnes, dont quatre collégiens, sont en garde à vue dans l'enquête sur l'assassinat de Samuel Paty, a appris l'AFP auprès du Parquet national antiterroriste. Selon une source, l'enseignant d'histoire-géographie du collège de Conflans-Sainte-Honorine a été "désigné" à l'assaillant, Abdoullakh Anzorov, "par un ou plusieurs collégiens, a priori contre une rémunération".

18h00 : Il est 18 heures, voici le point sur l'actualité :

• L'hommage à Samuel Paty prévu mercredi aura lieu dans la cour de la Sorbonne, annonce l'Elysée. La Sorbonne est "le monument symbolique de l'esprit des Lumières et du rayonnement culturel, littéraire et éducatif de la France", précise le palais. Suivez notre direct.

Quinze personnes, dont quatre collégiens, se trouvent désormais en garde à vue dans l'enquête sur l'assassinat de Samuel Paty.

Face à l'évolution de l'épidémie, l'Italie a dévoilé de nouvelles restrictions, la Belgique a fermé ses cafés et restaurants et la Pologne a annoncé l'ouverture d'un hôpital de campagne à Varsovie.

• Donné vainqueur de la présidentielle par plusieurs sondages de sortie des urnes, le candidat de gauche Luis Arce, soutenu par l'ancien président Evo Morales, a promis de "mettre en place un gouvernement d'union nationale".

17h33 : L'hommage sera organisé "en fin d'après-midi". "Ce choix a été fait en accord avec la famille du défunt", reçue ce matin à l'Elysée par Emmanuel Macron, précise la présidence, qui souligne que la Sorbonne est "le monument symbolique de l'esprit des Lumières et du rayonnement culturel, littéraire et éducatif de la France".

17h24 : L'hommage à Samuel Paty prévu mercredi aura lieu dans la cour de la Sorbonne, annonce l'Elysée.

17h14 : Un nouveau Conseil de défense consacré à l'assassinat de Samuel Paty aura lieu mercredi, avant le Conseil des ministres, prévu à 10 heures, a appris franceinfo de sources gouvernementales.

17h04 : Après la mort de Samuel Paty, assassiné après un cours sur les caricatures, les régions de France vont diffuser un livre de caricatures dans les lycées pour défendre la liberté d'expression. "Nous allons demander à un collège d'historiens d'y remettre en perspective le droit à la caricature dans l'histoire politique de notre pays", a explique Renaud Muselier, président des Régions de France et de Provence-Alpes-Côte-d'Azur.

16h33 : Le Premier ministre termine ces quelques mots sur l'attentat par un appel à l'unité adressé aux présidents de Régions. "L'Etat et les collectivités doivent, sur ce sujet comme sur bien d'autres, travailler de concert", a-t-il déclaré.

16h32 : "Je sais, mesdames et messieurs les présidents, que chacun dans vos régions, vous contribuez également au combat et je veux vous en remercier."

16h29 : "Dès ce matin, des opérations importantes ciblant des individus radicalisés étaient diligentées. D'autres actions et mesures vont suivre sur la lutte contre la haine en ligne sur les associations ennemies de la République."

16h26 : "Sous l'autorité du président de la République, nous luttons et continuerons de le faire, avec une énergie sans faille contre l'islamisme radical. La peur et l'obscurantisme ne l'emporteront jamais".

16h27 : "Je ne peux pas commencer ce discours sans évoquer la mémoire de Samuel Paty, dont l'assassinat barbare nous laisse encore dans un état de sidération collectif."

16h27 : Le Premier ministre, Jean Castex, s'exprime au congrès des Régions de France. Il doit évoquer l'attentat de vendredi. Vous pouvez l'écouter ici.

16h21 : Les leaders de la majorité présidentielle seront reçus ce soir à Matignon par le Premier ministre. Jean Castex rencontrera mercredi les présidents des partis politiques et des groupes parlementaires mercredi.

16h12 : Que signifie le terme "fatwa", utilisé par Gérald Darmanin pour désigner l'attentat contre l'enseignant Samuel Paty ? Notre journaliste Gérald Roux vous explique ce que signifie cette référence lourde de sens.

Dans la manifestation à la mémoire de Samuel Paty, le 18 octobre 2020 à Toulouse (illustration)


(GEORGES GOBET / AFP)

15h54 : L'assassinat de Samuel Paty provoque des remous hors de France. En Tunisie, la police a ouvert une enquête après des propos d'un député indépendant qui a justifié la décapitation de l'enseignant français. Rached Khiari avait estimé qu'il fallait "assumer" les retombées de toute "atteinte au prophète".

15h47 : Ce soir, France 2 change ses programmes pour une soirée consacrée à la liberté d'expression. Voici le menu :

15h35 : Nouvelle garde à vue après l'attentat contre Samuel Paty, annonce le parquet de l'Oise à l'AFP. Il s'agit de Billal Righi, président de l'ONG Ummah Charity. Le motif précis est "le refus de l'intéressé de communiquer la clé de déchiffrement de ses ordinateurs et téléphones portables", a précisé le procureur. Il avait annoncé samedi sur son compte Twitter avoir lancé une cagnotte de soutien au parent d'élève qui avait pris position contre Samuel Paty.

15h29 : Les forces de l'ordre réalisent aujourd'hui une quarantaine de "visites domiciliaires" après l'attentat de Conflans-Sainte-Honorine. Selon les informations de franceinfo, une trentaine de ces visites ont déjà eu lieu dans la matinée, donnant lieu à une garde à vue. Ces visites visent à "déstabiliser un écosystème qui grandit et qui est nuisible", précise la place Beauvau.

15h25 : Le président de la République Emmanuel Macron doit recevoir à l'Elysée à 16 heures les représentants du Conseil français du culte musulman (CFCM) en compagnie du ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin.

14h54 : "Nous, présidentes et présidents des régions de France, solennellement, apportons tout notre soutien à celles et ceux qui exercent au quotidien et avec passion le métier difficile d’accompagner nos enfants vers l'âge adulte dans les valeurs de la République. Nous leur disons que nous ne laisserons jamais qui que ce soit les intimider dans cette tâche fondamentale. Nous leur disons notre immense respect. Nous leur disons notre fierté pour le rôle qu'ils jouent dans la cohésion de notre nation."


Dans un communiqué commun, les présidents des régions de France, réunis en congrès, ont réagi à l'attentat de Conflans-Sainte-Honorine.

14h26 : Il est un peu plus de 14 heures, voici le point sur l'actualité :

#Le président de la République, Emmanuel Macron, a reçu ce matin la famille de Samuel Paty, à quelques jours de l'hommage national qui lui sera rendu. Suivez notre direct.

• La présidente du RN, Marine Le Pen, a réclamé "la mise en oeuvre immédiate d'une commission d'enquête", et Bernard Cazeneuve a demandé "la dissolution de toutes les associations dont les propos fracturent la République".

Face à l'évolution de l'épidémie, l'Italie a dévoilé de nouvelles restrictions, la Belgique a fermé ses cafés et restaurants et la Pologne a annoncé l'ouverture d'un hôpital de campagne à Varsovie.

• Donné vainqueur de la présidentielle par plusieurs sondages de sortie des urnes, le candidat de gauche Luis Arce, soutenu par l'ancien président Evo Morales, a promis de "mettre en place un gouvernement d'union nationale".

13h33 : Les Républicains travaillent à un projet de référendum d'initiative partagée (RIP) pour lutter contre l'islamisme qu'ils déposeront au Parlement s'ils jugent insuffisantes les mesures prises par le gouvernement, annonce Christian Jacob. "C'est un moyen de pression, car c'est une procédure longue, mais quand on est dans l'opposition nous n'avons pas d'autre possibilité", a-t-il expliqué dans l'émission "Le Talk" du figaro.fr.

14h01 : Le président de la République a reçu ce matin à l'Élysée la famille de Samuel Paty, a appris France Télévisions. Selon l'Elysée, il leur a exprimé ses sincères condoléances et les a assurés de son soutien dans cette période douloureuse. Ils ont notamment évoqué l'hommage national qui lui sera rendu mercredi.

12h13 : Invité ce matin sur France Inter, l'ancien Premier ministre Bernard Cazeneuve a estimé après l'attentat contre Samuel Paty que "la République s'affaisse".



(FRANCEINTER)

12h11 : Selon nos informations, l'assaillant avait visionné les vidéos réalisées par le militant islamiste Abdelhakim Sefrioui et par le père de famille qui appelait à la démission du professeur d'histoire. Mais, à ce stade des investigations, aucun contact direct n'a été identifié entre l'agresseur et Abdelhakim Sefrioui.

12h47 : Il est midi, voici un nouveau point sur l'actualité de ce lundi :

• Trois jours après l'attentat contre Samuel Paty, le ministre de l'Intérieur, Gérald Darmanin, a dénoncé une "fatwa" lancée contre l'enseignant, et a affirmé sa volonté de dissoudre plusieurs structures associatives, dont le CCIF. Suivez notre direct.

• La présidente du RN, Marine Le Pen, a réclamé "la mise en oeuvre immédiate d'une commission d'enquête", et Bernard Cazeneuve a demandé "la dissolution de toutes les associations dont les propos fracturent la République".

Face à l'évolution de l'épidémie, l'Italie a dévoilé de nouvelles restrictions, la Belgique a fermé ses cafés et restaurants et la Pologne a annoncé l'ouverture d'un hôpital de campagne à Varsovie.

• Donné vainqueur de la présidentielle par plusieurs sondages de sortie des urnes, le candidat de gauche Luis Arce, soutenu par l'ancien président Evo Morales, a promis de "mettre en place un gouvernement d'union nationale".