VIDEO. Sarkozy, Juppé, Marine Le Pen, des dissensions sur l'unité nationale apparaissent chez les politiques après les attentats de Paris

De Nicolas Sarkozy, François Fillon, Alain Juppé à Jean-Luc Mélenchon, France 2 a recueilli leurs propos, après la suspension de la campagne électorale pour les élections régionales.

FRANCE 2

Peut-on parler d'unité nationale chez les hommes politiques après les attaques meurtrières de Paris du vendredi 13 novembre, des dissensions sont apparues dès les premières réactions politiques ce samedi. De Nicolas Sarkozy à Jean-Luc Mélenchon, France 2 a recueilli leurs propos, après la suspension de la campagne électorale pour les élections régionales.

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Nicolas Sarkozy n'a pas voulu prononcer les mots d'union nationale dans sa conférence de presse depuis le siège de son parti Les Républicains samedi 14 novembre. Il met le gouvernement de François Hollande et Manuel Valls sous pression : "Notre politique extérieur doit intégrer le fait que notre pays est en guerre" dit-il. Pour François Fillon et Alain Juppé, candidats tous les deux à la primaire du parti Les Républicains, le président de la République a pris les "décisions nécessaires". Pour le maire de Bordeaux, la priorité serait aujourd'hui "d'écraser Daech"

Pour le Front national, Marine Le Pen, quant à elle, demande à ce que la France interdise les "organisations islamistes et ferme les "mosquées radicales" dans son territoire. Jean-Christophe Cambadelis du PS et Jean-Luc Mélenchon affichent eux un refus de la division des Français.

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Nicolas Sarkozy le 7 novembre 2015 à la Mutualité à Paris 
Nicolas Sarkozy le 7 novembre 2015 à la Mutualité à Paris  (WITT / SIPA)