Béziers : la jeune femme soupçonnée d'avoir voulu commettre un attentat a été présentée à la justice en vue de sa mise en examen

Agée de 18 ans, elle doit être présentée à un juge d'instruction jeudi, dans le cadre de l'ouverture d'une information judiciaire des chefs d'"association de malfaiteurs terroriste criminelle" et de "détention de produits incendiaires ou explosifs" en relation avec une entreprise terroriste.

Article rédigé par
France Télévisions
Publié Mis à jour
Temps de lecture : 1 min.
Le quartier de La Devèze à Béziers (Hérault), où réside la jeune femme interpellée dans la nuit du 3 au 4 avril 2021.  (MAXPPP)

La jeune femme de 18 ans arrêtée à Béziers (Hérault) et soupçonnée d'avoir voulu commettre un attentat va être présentée à un juge d'instruction, jeudi 8 avril, en vue d'une mise en examen, indique le parquet national antiterroriste (PNAT) dans un communiqué. 

Au terme de quatre jours de garde à vue, la jeune femme a été amenée au tribunal de Paris dans la nuit de mercredi à jeudi. "Elle sera présentée aujourd'hui à un juge d'instruction dans le cadre de l'ouverture d'une information judiciaire", des chefs d'"association de malfaiteurs terroriste criminelle" et de "détention de substances ou produits incendiaires ou explosifs, ou d'éléments destinés à composer un engin incendiaire ou explosif pour préparer une destruction, dégradation ou
atteinte aux personnes, en relation avec une entreprise terroriste". "Le placement en détention provisoire de l'intéressée sera requis", ajoute le parquet national antiterroriste. 

La jeune femme, ainsi que ses trois soeurs et sa mère, avaient été interpellées dans la nuit de samedi à dimanche à Béziers, avait appris France Télévisions. Les gardes à vue des trois femmes avaient été levées mercredi. "A l’issue de leurs auditions, aucun élément n’est venu impliquer les soeurs et la mère de [la personne arrêtée] dans la préparation d’un projet d’action violente, indique le PNAT. Aucun élément de radicalisation n'a par ailleurs été relevé Ies concernant."

Commentaires

Connectez-vous à votre compte franceinfo pour participer à la conversation.