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Nord : deux enfants morts et un troisième dans un état grave après un probable drame familial

Le père des trois enfants, âgés de deux mois, deux ans et quatre ans, "semble avoir donné la mort" à deux d'entre eux à l'aide d'un couteau, dans la maison familiale. 

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Le drame s'est produit à Walincourt-Selvigny (Nord), dans la nuit du vendredi 29 au samedi 30 mai 2015. (GOOGLE MAPS / FRANCETV INFO )

Deux enfants sont morts et un troisième se trouvait entre la vie et la mort après un probable drame familial dans la commune de Walincourt-Selvigny (Nord), dans la nuit du vendredi 29 au samedi 30 mai.

Le père des trois enfants, âgés de deux mois, deux ans et quatre ans, "semble avoir donné la mort" à deux d'entre eux à l'aide d'un couteau, dans la maison familiale, selon le sous-préfet de Cambrai Thierry Hégay.

Les enfants âgés de deux mois et quatre ans sont décédés. Une fillette de deux ans, qui se trouve "dans un état critique", a été transportée à l'hôpital, a indiqué le procureur de la République de Cambrai. "A priori, personne n'a assisté aux meurtres", a-t-il précisé.

Un "différend familial"

La femme et la belle-mère ont été légèrement blessées mais leur pronostic vital n'est pas engagé. Elles ont été admises à l'hôpital de Cambrai, selon le sous-préfet de Cambrai. La mère des enfants aurait notamment été frappée à l'aide d'une bûche, a indiqué le procureur.

Trente sapeurs-pompiers ont été engagés peu avant minuit sur l'intervention, avec trois équipes médicales, ont indiqué les secours, qui évoquent un "différend familial". Selon le sous-préfet de Cambrai, les infanticides présumés auraient eu lieu sur fond de dispute familiale, mais le père, âgé d'une trentaine d'années, "semblait atteint de troubles psychiatriques". Le procureur parle de son côté des "troubles du comportement récents" de cet homme, selon les premiers éléments rapportés par des proches aux enquêteurs.

Le père de famille voulait apparemment se suicider, après les faits, mais il a été interpellé. Il devait faire l'objet d'examens médicaux à l'hôpital, avant d'être placé en garde à vue et d'être interrogé, si son état le permet.

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