"Le tueur de l'Essonne" dit être "quelqu'un de tranquille"

Le procès de Yoni Palmier, 36 ans, a débuté ce 31 mars à la cour d'assises. Soupçonné de quatre meurtres entre 2011 et 2012 dans l'Essonne, il maintient sa ligne de conduite : il nie toute implication.

FRANCE 3

Yoni Palmier est face à la justice depuis ce mardi 31 mars. L'homme de 36 ans risque la perpétuité pour les meurtres de quatre personnes (deux hommes, deux femmes), exécutées au pistolet automatique entre novembre 2011 et avril 2012 dans l'Essonne. Deux d'entre elles ont été abattu dans un parking, les deux autres en bas de chez elles.

"Oui, j'ai un lien avec ces crimes, mais je ne suis pas l'assassin", a déclaré Palmier. Le suspect, surnommé "le tueur de l'Essonne", nie les faits depuis son arrestation, le 14 avril 2012.

Un seul ADN sur l'arme du crime : celui de Yoni Palmier

Sa culpabilité ne fait guère de doute pour les avocats des parties civiles. "C'est son arme, ses cartouches, c'est son parking", rappelle Elisabeth Auerbacher face à la caméra de France 3. "Le seul et unique ADN qu'on retrouve sur l'arme du crime, c'est celui de M. Palmier", ajoute Adel Fares.

"Les mains dans les poches, l'air désinvolte, Yoni Palmier ne semble pas impressionné par la cour d'assises. Aux questions du président, il répond froidement, de manière expéditive. (...) Lorsqu'on lui demande de se définir, il répond : 'Je suis quelqu'un de tranquille, de solitaire'", rapporte Nathalie Perez, journaliste de France 3. Le procès doit durer trois semaines.

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Photo d\'identité de Yoni Palmier.
Photo d'identité de Yoni Palmier. (DR)