Tarnac : le procès d'un fiasco

Après neuf ans d'enquête et beaucoup de zones d'ombres, le procès du groupe de Tarnac s'est ouvert ce mardi 13 mars après-midi. Le journaliste Clément Weill-Raynal a assisté aux premières heures d'audience. 

FRANCE 3

Que reste-t-il dans le dossier de Tarnac, dont le procès s'est ouvert ce mardi 13 mars, après neuf ans d'enquête ? Selon le journaliste Clément Weill-Raynal, en direct du palais de justice de Paris, "il reste l'accusation d'avoir organisé un vaste sabotage des lignes TGV, et voilà pourquoi le tribunal a décidé d'organiser à la fin de la semaine prochaine un transport sur les lieux, pour effectuer une reconstitution".

Le procureur reste confiant

"La défense des prévenus affirme que cela permettra de démontrer la mauvaise foi des policiers, qu'elle accuse, ni plus ni moins, d'avoir rédigé un faux témoignage", poursuit le journaliste. "Reste que cette décision du tribunal n'a pas semblé inquiéter le procureur, qui s'est lui-même déclaré favorable à ce transport sur les lieux : 'Je suis convaincu que ce transport sur les lieux permettra de démontrer la véracité de ce qu'affirment les policiers'".

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La ville de Tarnac (Corrèze), le 8 mars 2018.
La ville de Tarnac (Corrèze), le 8 mars 2018. (PASCAL LACHENAUD / AFP)