Intrusion à la Pitié-Salpêtrière : l'exécutif derrière son ministre de l'Intérieur

Vendredi 3 mai, Christophe Castaner a admis qu'il "n'aurait pas dû employer le terme d'attaque" pour désigner l'intrusion à l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière à Paris du 1er-Mai. Quelle est la position de l'Élysée face à la polémique ?

FRANCE 2

L'exécutif soutient son ministre de l'Intérieur. Deux jours après l'intrusion à l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière à Paris du 1er-Mai, Christophe Castaner a admis qu'il "n'aurait pas dû employer le terme d'attaque" pour qualifier les faits. À l'Élysée, "tout juste admettons qu'il a parlé trop vite, mais on rappelle que les grilles de l'hôpital ont bien été forcées par les manifestants et que l'essentiel, c'est que les violences du 1er-mai aient été contenues", précise la journaliste Valérie Astruc, depuis le palais présidentiel à Paris.

"Le président n'a même pas cherché à adresser un blâme à Christophe Castaner"

Malgré les appels à la démission venant de l'opposition, il n'est pas question pour la majorité de se séparer de son ministre de l'Intérieur à trois semaines des européennes. "Un ministre ajoute que le président n'a même pas cherché à adresser un blâme à Christophe Castaner", conclut Valérie Astruc.

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Christophe Castaner, le ministre de l\'Intérieur, prend la parole dans les locaux de police, à Toulon (Var), le 3 mai 2019. 
Christophe Castaner, le ministre de l'Intérieur, prend la parole dans les locaux de police, à Toulon (Var), le 3 mai 2019.  (GERARD JULIEN / AFP)