Rue de Trévise à Paris : vivre après l'explosion

Cinq jours après l'explosion de l'immeuble rue de Trévise à Paris, certains habitants ont eu le droit de retourner chez eux, le temps de récupérer des affaires.

Elle n'a eu qu'une quinzaine de minutes pour récupérer des affaires dans son appartement. Véronique Zedde, victime de l'explosion, ne sait pas si elle pourra retourner y vivre un jour. Depuis l'explosion, elle vit à l'hôtel avec son compagnon dans un autre quartier, quand ses enfants dorment chez des amis pour pouvoir continuer à aller au collège ou au lycée normalement. 

L'hébergement de secours porté de cinq jours à deux mois

Le quotidien de Véronique est rythmé par les démarches pour trouver un logement pérenne. Les assureurs ont porté de cinq jours à deux mois l'hébergement de secours. "Lundi, je sais que normalement je ne serai pas à la rue, et qu'avec mon mari et mes enfants nous pourrons être réunis", confie-t-elle. Tous vivaient dans l'un des six immeubles interdits d'accès : ils menacent de s'effondrer. Trois autres bâtiments sont toujours fragilisés. Enfin, quatre autres sont inoccupés le temps que l'eau et l'électricité soient rétablis.

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Les pompiers évacuent une femme après l\'explosion rue de Trévise à Paris, le 12 janvier 2019.
Les pompiers évacuent une femme après l'explosion rue de Trévise à Paris, le 12 janvier 2019. (THOMAS SAMSON / AFP)