Fuites de gaz : interventions à hauts risques

La fuite de gaz et l'explosion survenues samedi 12 janvier à Paris rappellent plusieurs faits similaires, comme à Mulhouse (Haut-Rhin), en 2004.

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FRANCE 2

2004, à Mulhouse (Haut-Rhin) : un immeuble de quatre étages soufflé par une fuite de gaz. Dix appartements sont réduits en poussière, 17 personnes perdent la vie. Cinq ans plus tôt, à Dijon (Côte-d'Or), un bâtiment explose. En cause, des canalisations de gaz. Il ne reste qu'un tas de gravats. 11 habitants ont été ensevelis. Pour éviter des accidents comme ceux-ci, 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, la plateforme téléphonique de GRDF prend les appels de particuliers ou de pompiers de toute la France.

Un technicien arrive en moins d'une heure

Lorsqu'un appel est jugé prioritaire, la demande est transmise en moins de cinq minutes au technicien sur place. Dans ce cas, à Montpellier (Hérault), le technicien a mis moins d'une heure pour arriver, une obligation. Il commence à s'équiper. Peu de temps avant, les pompiers ont fait une reconnaissance et lui ont signalé qu'il pouvait entrer sans risque dans l'immeuble. Au-delà de 15% de gaz dans l'air, le risque d'explosion est très fort, il faut généralement évacuer.

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Une femme est évacuée par les pompiers après l'explosion rue de Trévise, le 12 janvier 2018. (THOMAS SAMSON / AFP)