Disparition de Delphine Jubillar : après son audition devant les juges en tant que partie civile, son mari sort du silence

Cédric Jubillar a posté un message sur Facebook pour demander aux "curieux" de le laisser "tranquille". 

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France Télévisions
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Le mari de Delphine Jubillar lors d'une battue à Cagnac-les-Mines (Tarn) pour la retrouver, le 23 décembre 2020.  (MAXPPP)

Il demande la paix. Dans un rare message posté sur Facebook vendredi 30 avril, le mari de Delphine Jubillar, disparue dans la nuit du 15 au 16 décembre à Cagnac-les-Mines (Tarn), implore "les curieux" dans cette affaire d'aller "faire [leur] vie fictive ailleurs" et de le "laisser tranquille". Cédric Jubillar a fait cette déclaration peu de temps après son audition en "qualité de partie civile" par les magistrats instructeurs en charge de ce dossier. 

"L'audition de ce (vendredi) matin s'est passée dans un climat parfaitement serein entre mon client et les magistrats. La qualité de partie civile de mon client a été confirmée et aucune mise en cause n'est envisagée", a souligné auprès de l'AFP son avocat, Jean-Baptiste Alary.

Auditionné pendant une heure et demie

Cédric Jubillar a été auditionné durant une heure et demie par les deux magistrats instructeurs du pôle criminel de Toulouse qui enquêtent sur cette mystérieuse disparition. Il avait déjà été interrogé par les gendarmes mais jamais auditionné par les juges d'instruction.

Le couple était en instance de divorce au moment de la disparition. C'est Cédric Jubillar, père de leurs deux enfants, de 6 ans et un an et demi, qui l'avait signalée aux gendarmes dès le lendemain. Une information judiciaire a été ouverte pour "enlèvement, détention ou séquestration" et les enquêteurs privilégient toujours la piste criminelle.

Les gendarmes ont sondé lacs et rivières, mené des battues dans les champs et les bois autour du village de Cagnac-les-Mines, une ancienne cité minière de 3 000 habitants située près d'Albi, où la famille habitait. La maison a été plusieurs fois perquisitionnée.

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