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Attaque à de la mosquée de Bayonne : le parquet antiterroriste ne s'est pas saisi

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Attaque à Bayonne : le parquet antiterroriste ne s'est pas saisi de l'enquête
Attaque à Bayonne : le parquet antiterroriste ne s'est pas saisi de l'enquête Attaque à Bayonne : le parquet antiterroriste ne s'est pas saisi de l'enquête (FRANCE 2)
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Interrogé par les enquêteurs à la suite de l'attaque contre la mosquée de Bayonne (Pyrénées-Atlantiques) lundi 28 octobre, Claude Sinké a été mis en examen pour tentative d'assassinat mercredi. Néanmoins le parquet antiterroriste n'est pas saisi pour autant. Explications d'Anne-Charlotte Hinet en plateau.

Si Claude Sinké, suspect dans l'attaque de la mosquée de Bayonne (Pyrénées-Atlantiques) a été mis en examen mercredi 30 octobre, le parquet antiterroriste ne s'est pas saisi de l'enquête. Deux raisons expliquent cette décision selon Anne-Charlotte Hinet. "D'abord parce que les résultats de l'expertise psychiatrique réalisée sur le suspect ont conclu à une altération partielle de son discernement et/ou du contrôle de ses actes, ensuite parce qu'aucun lien de cet homme avec une quelconque organisation terroriste connue ou avec une idéologie terroriste n'a pu être établi à ce jour", explique la journaliste en plateau.

Dans quel cas le parquet antiterroriste peut se saisir d'une enquête ?

Ainsi, le parquet antiterroriste n'est pas automatiquement saisi en cas d'attaque. "C'est du cas par cas", précise le journaliste. "

En août 2019, un jeune Afghan avait blessé un passant et tué plusieurs autres à un arrêt de bus ; des témoignages laissent d'abord penser à une attaque terroriste, mais les enquêteurs jugent que les propos du jeune homme en garde à vue sont incohérents (...) sur cette affaire le parquet antiterroriste a donc décidé de ne pas se saisir de l'enquête", conclut-elle. 

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