Attaque de la mosquée de Bayonne

Un homme a grièvement blessé deux personnes, par balles, devant la mosquée de Bayonne (Pyrénées-Atlantiques), lundi 28 octobre. Ces deux victimes, âgées de 74 et 78 ans, ont été hospitalisées. La police a interpellé un homme suspecté d'être le tireur : un retraité de 84 ans, entraîné au tir sportif et anciennement candidat du FN aux élections départementales. La préfecture explique que le tireur a été surpris alors qu'il tentait d'incendier la porte du bâtiment, mais n'a pas commenté ses motivations. 

Selon les informations de France Bleu Pays basque et France Télévisions, il s'appelle Claude Sinké. Retraité de l'Education nationale, selon France Bleu Pays basque, il était tireur sportif, affirme une source proche de l'enquête à France Télévisions. Il n'avait pas d'antécédents judiciaires.

En 2015, Claude Sinké avait été candidat du Front national aux élections départementales, dans le canton du Seignanx, dans les Landes. Il n'avait pas été élu, son binôme étant arrivé en quatrième position au premier tour, avec 17,45% des suffrages.

Sur Twitter, Emmanuel Macron a condamné l'attaque "odieuse" et assuré que tout serait mis en œuvre pour "punir" son auteur mais aussi "protéger nos compatriotes de confession musulmane".

La présidente du Rassemblement national Marine Le Pen a également réagi sur Twitter, assurant que cet acte "inqualifiable" est "absolument contraire" aux valeurs de son parti, dont le tireur avait été membre. Elle a également choisi de qualifier cet attaque d'"attentat".

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