Orne : les conditions de l'interpellation à Condé-sur-Sarthe

L'interpellation de Michaël Chiolo et de sa compagne, dans la prison de Condé-sur-Sarthe, mardi 5 mars, a pris près de dix heures aux unités d'intervention de la police.

FRANCE 2

Arrivé mardi 5 mars dans la matinée sur les lieux de la prison de Condé-sur-Sarthe (Orne), le Raid n'est finalement intervenu que dans la soirée, pas loin de dix heures après l'agression de deux surveillants pénitentiaires par Michaël Chiolo et sa compagne. "Le Raid (...) a passé plusieurs heures à tenter de déterminer s'il y avait ou non des explosifs à l'intérieur de la prison", explique la journaliste Claire Colnet, en duplex.

1h40 d'intervention

"Ce que l'on sait, c'est que l'assaut a été long, 1h40 environ, ajoute la journaliste. On a entendu une vingtaine de détonations, sporadiques, sans que l'on puisse vraiment affirmer s'il s'agissait de coups de feu ou d'explosions." Le détenu et sa compagne, qui s'étaient réfugiés dans la prison de Condé-sur-Sarthe, ont donc été interpellés après une journée de siège.

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Le centre pénitentiair de Condé-sur-Sathe (Orne), le 12 mars 2018.
Le centre pénitentiair de Condé-sur-Sathe (Orne), le 12 mars 2018. (JEAN-FRANCOIS MONIER / AFP)