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Après sa démission de l'INA, Agnès Saal réintègre le ministère de la Culture

Agnès Saal avait démissionné de l'Institut national de l'audiovisuel après la révélation de ses onéreuses notes de taxi. "Il s'agit d'une réintégration automatique, comme le prévoit la fonction publique", selon le ministère de la Culture.

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France Télévisions
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Agnès Saal, alors présidente de l'INA, lors d'un colloque, à Paris, le 21 octobre 2014. (  MAXPPP)

Elle n'a pas résisté à la polémique, mais elle a déjà un nouveau point de chute. L'ancienne présidente de l'INA, Agnès Saal, démissionnaire après la révélation de ses onéreuses notes de taxis, vient de réintégrer le ministère de la Culture, rapporte l'AFP, jeudi 21 mai, confirmant une information de Monde.

Une "réintégration automatique"

Agnès Saal retrouve ainsi son corps d'origine. "Il s'agit d'une réintégration automatique, comme le prévoit la fonction publique, déclare-t-on au ministère de la Culture. Cette réintégration ne l'exonère pas des procédures disciplinaires qui seront engagées en temps voulu."

Selon Le Monde, Agnès Saal est rattachée au "secrétariat général de ce ministère" et a un titre de "chargée de mission sur les questions de gestion prévisionnelle des emplois et des compétences", "sans avantage attaché à la fonction". Interrogé à ce sujet, le ministère n'a pas commenté ces informations.

L'UMP "choquée" par le retour d'Agnès Saal

Le 28 avril, elle avait démissionné, à la demande de la ministre de la Culture Fleur Pellerin, après la révélation de frais de taxi dépassant 40 000 euros en dix mois, dont 6 700 euros pour son fils, alors qu'elle disposait d'une voiture de fonction avec chauffeur.

La nouvelle de son retour au ministère de la Culture ne devrait pas manquer de faire réagir la classe politique. Sur RTL, le secrétaire général de l'UMP, Laurent Wauquiez, s'est dit "choqué" par cette réintégration, réclamant de "l'exemplarité pour les fonctionnaires".

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