Crash de l'A320 : des moyens considérables déployés sur les lieux du drame

Les recherches se poursuivent près du village de Seyne-les-Alpes où s'est crashé l'A320 de Germanwings.

France 3

Il ne reste presque plus grand-chose de l'A320 de Germanwings qui s'est crashé dans le massif des Trois-Évêchés, dans les Alpes-de-Haute-Provence, mardi 24 mars.
Toute la montagne est parsemée de milliers de débris. Difficile d'imaginer qu'il s'agissait d'un avion. Les plus gros morceaux ne dépassent pas la taille d'une porte de voiture. Depuis l'aube ce mercredi 25 mars, le bal des hélicoptères a repris. À leur bord, des hommes très expérimentés. La zone du crash est tellement difficile d'accès qu'il n'est possible de la rejoindre que par la voie des airs.

Plusieurs semaines pour identifier les corps

Les secouristes ont deux objectifs : trouver la seconde boîte noire et déterminer l'emplacement des corps. "L'identification est indispensable et on doit commencer par cela, bien évidemment, car on le doit aux familles des victimes, mais je vous le répète, cela ne se fera pas en cinq minutes. Cela va prendre plusieurs semaines et je crois qu'il faut que tout le monde ait bien conscience qu'on va s'inscrire dans la durée", a déclaré au micro de France 3 Brice Robin, procureur de Marseille.
Quelque 700 gendarmes et sapeurs-pompiers ont été mobilisés sur cette catastrophe.

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Des gendarmes et des équipes de secours fouillent les débris de l\'Airbus A320, le 25 mars 2015, à Seyne-les-Alpes (Alpes-de-Haute-Provence), au lendemain du crash dans lequel ont péri 150 personnes.
Des gendarmes et des équipes de secours fouillent les débris de l'Airbus A320, le 25 mars 2015, à Seyne-les-Alpes (Alpes-de-Haute-Provence), au lendemain du crash dans lequel ont péri 150 personnes. ( MAXPPP)