Vidéo Union de la gauche : Christophe Castaner tance "la folie du programme" de Jean-Luc Mélenchon

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Pour le président du groupe LREM à l'Assemblée nationale, le programme de la Nupes est "celui d'une imposture et d'une banqueroute". 

"Le programme de Jean-Luc Mélenchon, c'est celui d'une imposture et d'une banqueroute", a fustigé lundi 9 mai sur franceinfo Christophe Castaner. "Il nous propose un déficit annuel de 219 milliards d'euros", assure le président sortant du groupe LREM à l'Assemblée nationale, qui cite l'institut Montaigne, un think tank libéral, quand le candidat avance une économie annuelle de 17 milliards d'euros. "Le budget des recettes annuelles de la France, c'est à peu près 250 milliards. C'est comme si une famille qui avait 2 000 euros de revenu mensuel dépensait 3 800 euros par mois ! C'est la folie de son programme." 

L'ancien député socialiste déplore "le bloc de gauche qui s'est aligné sur le programme de Jean-Luc Mélenchon". "Tout ça n'est que fantaisie et mensonge", attaque-t-il encore. Il ne reprend pas en revanche la formule de Manuel Valls, investi par la majorité aux législatives dans la Xe circonciscription des Français de l'étranger (Espagne - Portugal), qui a affirmé que son ennemi était "le mélenchonisme". "Ma principale adversaire reste Marine Le Pen", déclare Christophe Castaner tout en assurant ne pas avoir de "hiérarchie de danger" "Si on reprend les chiffres de l'institut Montaigne, Marine Le Pen a un budget qui ne tient pas la route mais on n'est pas dans les mêmes dimensions."

"Jean-Luc Mélenchon est en train de faire un coup de com' assez fort. Il est en train de nous expliquer que sa troisième défaite à une élection présidentielle est une victoire."

Christophe Castaner

à franceinfo

Dans ce contexte, Christophe Castaner dénonce les partis qui "veulent sauver des parlementaires" derrière La France insoumise. L'union de la majorité présidentielle, elle, "n'est pas un contresens". "En 2017, nous avons construit un projet politique avec le MoDem et Édouard Philippe comme Premier ministre." "Vous pourriez me faire ce reproche si je venais à passer un accord avec des adversaires politiques", explique l'ancien socialiste. 

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