Le prochain gouvernement d'Elisabeth Borne pourrait aller "des communistes aux LR" mais n'inclura pas le RN et LFI, annonce Emmanuel Macron

Emmanuel Macron a annoncé qu'il maintenait sa "confiance" en la cheffe du gouvernement, dont la composition sera renouvelée début juillet.

La Première ministre Elisabeth Borne entourée par son gouvernement lors d\'une réunion de travail à Matignon le 21 juin 2022.
La Première ministre Elisabeth Borne entourée par son gouvernement lors d'une réunion de travail à Matignon le 21 juin 2022. (GIANCARLO GORASSINI / POOL / SIPA)
Ce qu'il faut savoir

Emmanuel Macron a éclairci la situation du gouvernement, samedi 25 juin, en annonçant à l'AFP qu'Elisabeth Borne était confirmée à son poste, malgré l'échec d'Ensemble ! à décrocher la majorité absolue lors des élections législatives. Un nouveau gouvernement "d'action" sera annoncé dans "les premiers jours du mois de juillet", affirme le chef de l'Etat.

La semaine prochaine, Elisabeth Borne va à son tour mener des consultations, en recevant chacun des groupes de l'Assemblée nationale. Elle doit les sonder sur leur ouverture à l'idée de participer au gouvernement, de voter la confiance en la Première ministre et le projet de budget, explique Emmanuel Macron à l'AFP. Ce dernier exclut cependant l'entrée de représentants du Rassemblement national ou de La France insoumise au gouvernement : "Ce sera des communistes aux LR". Ce direct est désormais terminé.

Nicolas Dupont-Aignan siègera chez les non-inscrits. Réélu député dans la 8e circonscription de l'Essonne, le président et seul député de Debout la France ne rejoindra aucun groupe parlementaire, y compris celui du Rassemblement national, nouvellement créé. Son parti l'a annoncé à l'issue d'un conseil national.

L'IVG inscrit dans la Constitution ? Après la décision historique de la Cour suprême des Etats-Unis de révoquer ce droit, la Nupes, la coalition des partis de gauche, propose dans un communiqué de presse, "le dépôt d'un texte commun à l'ensemble des groupes de l'Assemblée nationale qui le souhaitent" pour inscrire l'IVG dans la Constitution. Un peu plus tôt, Aurore Bergé, nouvelle présidente du groupe Renaissance (ex-LREM) au Palais-Bourbon, avait annoncé que la majorité allait déposer "dès aujourd'hui une proposition de loi constitutionnelle pour protéger l'accès à l'IVG".

Emmanuel Macron veut prendre exemple sur les autres démocraties européennes. Interrogé en conclusion du sommet européen à Bruxelles vendredi, Emmanuel Macron a cité l'Italie et l'Allemagne comme des pays qui arrivent à "obtenir des majorités constructives" avec "l'ensemble des partis de gouvernement". "C'est ce que nous ferons", a ajouté le chef de l'Etat, évoquant "soit une coalition, soit des accords sur des textes".

Retrouvez ici l'intégralité de notre live #POLITIQUE

23h21 : Je vous rappelle les principales informations de ce samedi 25 juin :

Elisabeth Borne va rester Première ministre, a annoncé Emmanuel Macron. Elle va former un gouvernement dans "les premiers jours du mois de juillet", et sonder les groupes politiques sur leur volonté d'y participer. Le président exclut cependant la présence du RN et de LFI.

Le groupe Renaissance (ex-LREM) a déposé une proposition de loi pour inscrire le droit à l'IVG dans la Constitution, en réaction à la révocation de ce droit au niveau fédéral aux Etats-Unis. Une idée déjà portée par la gauche en 2018 et 2019, mais que la majorité avait alors écartée.

Un premier cas de variole du singe chez un enfant a été observé en France, annonce l'ARS d'Ile-de-France. Le cas de cet élève d'une école primaire ne présente pas de signe de gravité. L'OMS choisit pour l'instant de ne pas accorder à cette épidémie son seuil maximum d'alerte.


Les autorités privilégient la piste terroriste dans l'enquête sur le tireur qui a tué deux personnes et fait 21 blessés hier soir dans le centre-ville d'Oslo, devant un bar et un club gay.

Sievierodonetsk est entièrement contrôlée par l'armée russe. Les séparatistes prorusses affirment que l'armée russe est entrée à Lyssytchantsk, dernière ville de la région de Louhansk sous le contrôle de l'Ukraine, où France 2 a suivi les soldats ukrainiens. Voici le résumé de cette journée.

23h04 : Dans son entretien à l'AFP, Emmanuel Macron a ouvert la porte du futur gouvernement à tous les partis volontaires, à l'exception du RN et de LFI. Mathilde Panot, cheffe de file des députés Insoumis, dénonce une tentative de semer la "division" au sein de la Nupes. Sur franceinfo, elle affirme que tout membre de la Nupes qui accepterait cette main tendue serait désavoué.

22h47 : Dans une tribune publiée dans l'édition de demain du JDD (lien payant), plus de 400 avocats appellent à "constitutionnaliser le droit à l'avortement", comme le proposent la gauche et la majorité. "Les récentes élections législatives nous rappellent que les équilibres politique sont ­fragiles, et que [la loi Veil] pourrait être un jour menacée", écrivent-ils.

22h44 : Sur Twitter, Elisabeth Borne a par ailleurs confirmé les déclarations d'Emmanuel Macron. "À sa demande, et pour nous permettre de bâtir ce chemin nouveau, je consulterai la semaine prochaine les groupes parlementaires pour explorer le degré de coopération auquel ils sont prêts", écrit-elle notamment.

22h41 : "Ce n'est pas à Emmanuel Macron de renouveler sa confiance à la Première ministre", réagit l'Insoumise Mathilde Panot sur franceinfo, après les annonces du chef de l'Etat. La présidente du groupe LFI demande à Elisabeth Borne de "venir devant l'Assemblée nationale, puisque c'est l'Assemblée qui doit voter la confiance ou non à un gouvernement." Rappelons que l'entourage du président nous affirme que le discours de politique général pourrait avoir lieu plus tard que prévu. Et que la Première ministre doit sonder les groupes de l'Assemblée sur leur intention de lui accorder ou non leur confiance.

22h04 : Enfin, dans cet entretien à l'AFP, Emmanuel Macron assure qu'il ne compte pas renoncer à une réforme des retraites qui conduirait à "travailler plus longtemps".

22h02 : Emmanuel Macron exclut la participation du Rassemblement national et de La France insoumise au futur gouvernement. Les alliés qui pourraient le rejoindre vont "des communistes aux LR", déclare-t-il à l'AFP. Le président de la République assure qu'il ne "confond pas les extrêmes" mais considère que LFI et le RN "ne s'inscrivent pas comme des partis de gouvernement".

22h03 : Dans son entretien à l'AFP, Emmanuel Macron ouvre la porte à un gouvernement qui inclurait des partis hors de la majorité. "J'ai confiance dans l'esprit de responsabilité des forces de gouvernement", dit-il. Cependant, "la base de discussions" avec la Première ministre sera le "cadre du projet présidentiel et de celui de la majorité présidentielle", prévient-il. Celui-ci "pourra être amendé ou enrichi", mais ne devra augmenter "ni les impôts ni la dette".

21h51 : Selon l'entourage du président de la République, l'Elysée n'exclut pas de retarder le discours de politique générale prononcé par la Première ministre à l'Assemblée nationale, prévu le 5 juillet. C'est traditionnellement à l'issue de ce discours que le chef du gouvernement se soumet à un vote de confiance des députés. Un vote particulièrement périlleux quand il ne dispose que d'une majorité relative, comme c'est le cas d'Elisabeth Borne.

21h40 : D'ici là, la semaine prochaine, Elisabeth Borne a été chargée par Emmanuel Macron de sonder les différents groupes politiques à l'Assemblée nationale sur la possibilité qu'ils participent à un gouvernement, voire à un "accord de gouvernement", ainsi que sur leurs positions sur le vote de la confiance à la Première ministre et sur le vote du budget de l'Etat, prévu à l'automne.

21h38 : Dans un entretien à l'AFP, Emmanuel Macron explique avoir "décidé de confirmer [sa] confiance" à Elisabeth Borne pour "mener l'action du gouvernement dans la durée". Un "nouveau gouvernement d'action" sera formé dans "les premiers jours du mois de juillet", affirme-t-il.

21h33 : Elisabeth Borne va rester Première ministre et formera un "nouveau gouvernement d’action" début juillet, annonce Emmanuel Macron à l'AFP.

21h24 : Bonsoir . Vous faites bien de me demander cette précision. Dans son interview au Parisien, Pap Ndiaye dit bien que "tous les enseignants" connaîtront une hausse de leur rémunération, sans conditions, en 2023. Pendant sa campagne, Emmanuel Macron fixait l'objectif qu'aucun enseignant ne soit payé moins de 2 000 euros nets, et évoquait une hausse de salaire pour tous d'un "ordre de grandeur" d'environ 10%. Dans votre cas, c'est donc encore assez flou, mais il semble acquis que les nouveaux enseignants ne seront pas mieux payés que vous.

21h05 : Bonjour. Et les autres ? 14 ans de titulaire, échelon 8 : 1 970 €. En résumé, les jeunes profs vont gagner plus que les anciens.

20h27 : Pap Ndiaye annonce également au Parisien avoir saisi le Conseil supérieur des programmes pour que le réchauffement climatique et l'environnement soient évoqués "de façon beaucoup plus substantielle" dans un certain nombre de disciplines. Il affirme, enfin, que la nouvelle option d'1h30 de maths proposée à tous les élèves de première pourrait "probablement" devenir obligatoire en 2023, car elle n'a pas attiré "d'énormes effectifs", du fait selon lui de son annonce tardive et d'un "flou" dans la communication.

20h32 : Le salaire de départ des jeunes enseignants sera fixé au-dessus de 2 000 euros net à partir de 2023, affirme le ministre de l'Education nationale Pap Ndiaye dans une interview au Parisien (lien payant) ce soir. C'était une promesse de campagne d'Emmanuel Macron, qui n'avait pas fixé de calendrier. Le nouveau ministre confirme également le projet de mettre en place "une part salariale conditionnée à des tâches nouvelles", dont la liste doit être négociée avec les syndicats.

23h17 : Il est l'heure d'un nouveau point sur l'actualité de ce samedi 25 juin :

• Le groupe Renaissance (ex-LREM) à l'Assemblée dépose aujourd'hui une proposition de loi pour inscrire le droit à l'IVG dans la Constitution, en réaction à la révocation de ce droit au niveau fédéral aux Etats-Unis. Une proposition déjà portée par la gauche en 2018 et 2019 mais que la majorité avait alors écartée.

• Un tireur a tué deux personnes et fait 21 blessés dans le centre-ville d'Oslo, devant un bar et un club gay. Les autorités privilégient la piste terroriste.

• Le maire de Sievierodonetsk affirme que la ville est entièrement contrôlée par l'armée russe, au lendemain du retrait des troupes ukrainiennes. Selon les séparatistes prorusses, les soldats russes sont entrés à Lyssytchantsk, dernière ville de la région de Louhansk sous le contrôle de l'Ukraine.

19h51 : Un de nos lecteurs, , me signale très justement une erreur dans ma réponse à concernant l'inscription du droit à l'IVG dans la Constitution : étant donné que le texte est introduit par les députés Renaissance et non par le gouvernement, il s'agit d'une proposition de révision et non d'un projet de révision. Elle ne peut donc pas être adoptée par les parlementaires en Congrès : après son vote par l'Assemblée et le Sénat, elle devra être présentée en référendum pour être adoptée. C'est notamment ce qu'explique le Conseil constitutionnel.

Toutes mes excuses pour cette erreur. J'ai supprimé le message erroné.

18h59 : Bonjour @Dany. Pour résumer, l'adoption d'une simple loi ne demande que le vote de l'Assemblée et du Sénat, les députés ayant le dernier mot en cas de désaccord. En revanche, une révision constitutionnelle nécessite l'accord des deux chambres, mais aussi de 3/5e des parlementaires réunis en Congrès ou des électeurs par référendum. La procédure est la même qu'il s'agisse d'inscrire le droit à l'IVG dans la Constitution ou de l'en retirer. Mais une future majorité qui souhaiterait interdire l'IVG aurait besoin d'un plus large consensus, plus difficile à atteindre, si ce droit était constitutionnel que s'il repose sur une simple loi comme aujourd'hui.

18h58 : Pouvez-vous expliquer pourquoi il serait plus difficile de retirer un article de la Constitution que de l'incorporer, comme c'est envisagé pour protéger le droit à l'IVG ?

18h46 : Après l'annonce par le groupe Renaissance (ex-LREM) à l'Assemblée du dépôt d'une proposition de loi pour inscrire le droit à l'IVG dans la Constitution, certains à gauche ont ironisé sur le revirement de la majorité qui, en 2018 puis 2019, avait empêché deux tentatives de la gauche de faire voter cette réforme. Notre journaliste Raphaël Godet vous explique en quoi consistaient ces deux précédents et comment Renaissance justifie ce changement d'avis.

20h00 : Rappelons les principales infos de ce samedi :

• Le groupe Renaissance (ex-LREM) à l'Assemblée dépose aujourd'hui une proposition de loi pour inscrire le droit à l'IVG dans la Constitution, en réaction à la révocation de ce droit au niveau fédéral aux Etats-Unis. Une proposition déjà portée par la gauche en 2018 et 2019 mais que la majorité avait alors écartée.

• Un tireur a tué deux personnes et fait 21 blessés dans le centre-ville d'Oslo, devant un bar et un club gay. Les autorités privilégient la piste terroriste.

• Le maire de Sievierodonetsk affirme que la ville est entièrement contrôlée par l'armée russe, au lendemain du retrait des troupes ukrainiennes. Selon les séparatistes prorusses, les soldats russes sont entrés à Lyssytchantsk, dernière ville de la région de Louhansk sous le contrôle de l'Ukraine.

19h39 : Réélu député de l'Essonne, Nicolas Dupont-Aignan ne rejoindra pas de groupe parlementaire à l'Assemblée et siègera parmi les non-inscrits, annonce son parti, Debout la France, dont il est le seul représentant dans l'hémicycle. Le candidat à l'élection présidentielle était déjà dans cette situation lors de la précédente législature, mais l'hémicycle ne comptait alors pas de groupe RN.

16h37 : Que prévoit exactement la proposition de la majorité sur l'inscription du droit à l'IVG dans la Constitution ? Quel cheminement doit-elle emprunter ? Est-elle la première initiative en ce sens ? Voici la réponse à quatre questions sur l'annonce de ce texte.

16h48 : "La décision de la Cour suprême américaine a été un choc, mais surtout une alerte qui doit nous faire prendre conscience que les droits des femmes ne sont malheureusement jamais acquis, même ceux qu'on pense irréversibles. (...) Une loi se défait plus facilement que ce qui est écrit dans le marbre de notre Constitution."

Sur franceinfo, la nouvelle cheffe de file des députés Renaissance (le nouveau nom de LREM) explique pourquoi la majorité veut inscrire le droit à l'avortement dans la Constitution. Elle pense aussi qu'un vote sera "un moment de vérité intense", car il forcera les différentes forces politiques à se positionner.

13h48 : Droit à l'avortement révoqué aux États-Unis : "Je suis porte-parole d'un parti politique français, on est souverainiste donc on ne va pas se mêler des affaires des autres". Philippe Ballard, porte-parole du RN, refuse de commenter la décision de la cour suprême américaine. https://t.co/wcXaDxS7FZ

13h48 : Vous êtes plusieurs à m'interroger sur la position du RN concernant la décision de la Cour suprême américaine qui a révoqué comme droit constitutionnel l'IVG. Invité de franceinfo ce matin, l'ex-journaliste et porte-parole du RN, Philippe Ballard, a assuré qu'il n'allait "pas se mêler des affaires des autres".

12h32 : Chères @auroreberge et @RixainMP, en tant que garde des Sceaux, je soutiendrai cette initiative parlementaire. Graver dans le marbre de notre Constitution ce droit fondamental est plus nécessaire que jamais en ces temps obscurs. https://t.co/MdtitPVdbW

12h29 : Chère @auroreberge, le gouvernement soutiendra avec force cette proposition de loi. Pour toutes les femmes, pour les droits de l’Homme, nous devons graver cet acquis dans le marbre. Le Parlement doit pouvoir se retrouver très largement autour de ce texte. https://t.co/pACsGmFFe3

13h30 : La Première ministre, Elisabeth Borne, annonce que le gouvernement soutiendra la proposition de loi du groupe Renaissance (ex-LREM) d'inscrire dans la Constitution l'IVG. Le ministre de la Justice, Eric Dupond-Moretti, va dans le même sens également.

19h32 : Il est midi, voici les titres de l'actualité :

Au lendemain de la décision de la Cour suprême américaine, Renaissance (ex-LREM) dépose aujourd'hui une proposition de loi visant à inscrire dans la Constitution française le droit à l'avortement. Une proposition déjà formulée la veille par LFI et qui avait aussi été retoquée par le gouvernement lors de la précédente législature.

La police norvégienne a ouvert une enquête pour "acte terroriste" après des tirs mortels près de bars du centre d'Oslo dans la nuit, une fusillade qui a entraîné l'annulation d'une marche des fiertés LGBT prévue dans la journée.

• Des missiles ont été tirés depuis le Biélorussie, allié diplomatique de Moscou, en direction de la région frontalière de Tchernihiv, au nord-est de Kiev, affirme l'armée ukrainienne. C'est la première fois depuis le début du conflit que l'Ukraine est visée par des tirs venant du territoire de son voisin du Nord. Suivez notre direct.

13h24 : Bonjour @Citoyen et Il s'agit effectivement d'une erreur de date. Cela m'a été confirmé par un député LFI qui m'a transmis le communiqué, qui date bien d'aujourd'hui.

11h55 : Le communiqué de la NUPES daté du 25 septembre. Une erreur je pense

11h55 : Bonjour ,Juste pour savoir pourquoi l’appel de la Nupes d’inscrire l’avortement à la constitution est daté du 25 septembre? D’avance merci

13h22 : La Nupes, la coalition des partis de gauche, propose dans un communiqué de presse "le dépôt d'un texte commun à l'ensemble des groupes de l'Assemblée nationale qui le souhaitent" pour inscrire l'IVG dans la Constitution française.

13h21 : En 2018, l'Assemblée nationale avait rejeté l'inscription du droit à la contraception et à l'avortement dans le préambule de la Constitution, proposée par des députés de l'opposition. "Il n'est nul besoin de brandir des peurs" en France au regard de remises en cause dans des pays étrangers, avait alors expliqué la corapporteure Yaël Braun-Pivet, maintenant candidate de la majorité pour le perchoir.

13h17 : "Parti recherche collaborateurs parlementaires" : ce pourrait être le texte d'une petite annonce signée Marine Le Pen. Les résultats des élections législatives, inespérés, ont été tels que le RN doit recruter d'urgence environ 300 collaborateurs, dont une trentaine rien que pour le groupe parlementaire lui-même. Explications dans notre article.



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10h20 : Vous le savez, le camp d'Emmanuel Macron n'a pas obtenu la majorité absolue à l'Assemblée nationale. Cela va contraindre les partis qui soutiennent le président de la République à négocier avec les oppositions mais ils ont aussi à leur disposition quelques atouts pour faire voter des lois. Sans garantie de succès néanmoins. On vous explique tout cela dans notre article.





09h52 : Ce qui arrive ailleurs ne doit advenir en 🇫🇷!Nous devons sanctuariser le droit à l’#IVG pour les générations futuresJe dépose avec @auroreberge présidente de groupe, une proposition de loi constitutionnelle visant à inscrire dans notre Constitution le droit à l’#avortement https://t.co/UrTSpZYPcS

13h11 : Après l'intervention d'Aurore Bergé sur France Inter annonçant que le groupe Renaissance déposerait aujourd'hui une proposition de loi visant à inscrire le droit à l'avortement, Marie-Pierre Rixain, députée de la majorité, publie le texte sur Twitter. Cette proposition de loi "s'inscrit dans la lignée des avancées qui n'ont eu de cesse de succéder dans notre pays et permet de consacrer définitivement l'IVG, afin que nul ne puisse en être privé", peut-on lire.

12h44 : Bonjour @Maxime83, vous faites référence aux propositions de LFI et Renaissance qui souhaitent inscrire le droit à l'avortement dans la Constitution française. Emmanuel Macron souhaitait lui l'intégrer à la Charte des droits fondamentaux de l'UE. Le président de la République avait fait cette annonce, le 19 janvier, au cours de son discours devant le Parlement européen à l'occasion du début de la présidence française de l'UE.

09h41 : Ne pas oublier que Emmanuel Macron l'avais proposé dans un discours en janvier

09h24 : 🔴"En France, nous garantissons et faisons progresser les droits des femmes. Nous les sanctuarisons. Dès aujourd'hui, avec mon groupe Renaissance, nous déposons une proposition de loi constitutionnelle pour protéger l'accès à l'IVG." @franceinter #mybodymychoice #RoeVsWade https://t.co/W2WKm2hidR

09h24 : 🔴 La tragédie outre-Atlantique nous oblige.Pour empêcher toute entrave au droit fondamental qu’est l’avortement en France, je propose dès lundi à la NUPES de déposer une proposition de loi pour l’inscrire dans la Constitution.

12h39 : Voilà peut-être un terrain sur lequel la Nupes et LREM vont pouvoir s'entendre. Mathilde Panot, la présidente du groupe LFI à l'Assemblée, a annoncé, après la décision de la Cour Suprême américaine, que la Nupes déposerait lundi une proposition de loi pour inscrire le droit à l'avortement dans la Constitution. Ce matin, Aurore Bergé, présidente du groupe Renaissance (ex-LREM), assure que son groupe dépose "dès aujourd'hui" "une proposition de loi constitutionnelle pour protéger l'accès à l'IVG".