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Battu dans l'Aisne, un proche de Marine Le Pen s'écharpe avec des "cons" sur Twitter

Pensant être critiqué en raison de sa référence à la foi catholique, Jean Messiha a ensuite mentionné l'islam. 

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France Télévisions
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Jean Messiha prend la parole devant des supporteurs de Marine Le Pen, à Lyon, le 29 avril 2017.  (CITIZENSIDE/SERGE MOURARET / CITIZENSIDE / AFP)

Une réponse en trois lettres, pour couper court au débat : "con". Après avoir essuyé une défaite face à un candidat de la République en marche dans la 4e circonscription de l'Aisne, dimanche 18 juin, le coordinateur du programme de la cheffe du parti frontiste, Jean Messiha, a passé une partie de la soirée à s'écharper avec des internautes.

Au menu : un peu de politique, pas mal de religion et une bonne dose d'insultes, a relevé Le Lab d'Europe 1.

"Je prie le Tout-Puissant" 

Battu par un candidat de La République en marche, 43,7% contre 56,3% pour son adversaire, Marc Delatte, Jean Messiha a reconnu sa défaite sur Twitter, empruntant un champ lexical mi-religieux, mi-guerrier, lequel n'est pas passé inaperçu. 

Interpellé par de nombreux internautes, le porte-parole du collectif Les Horaces –lequel rassemble "une soixantaine de hauts fonctionnaires, de chefs d’entreprise, de magistrats, de militaires et de journalistes", présentait Le Monde.fr, a répondu sobrement à certain d'entre eux, tantôt en les supprimant, tantôt en les traitant de "con". 

Pensant être critiqué en raison de sa référence à la foi catholique, le candidat déçu a ensuite mentionné l'islam, estimant qu'il n'aurait pas subi d'attaque s'il avait évoqué Allah : "Oui, excusez-moi, j'aurais dû dire 'Allah' comme ça vous auriez écrit un article sur la richesse du cosmopolitisme", tweete-t-il face à une critique. Et à ceux qui critiquent ses sorties sur l'athéisme, il les renvoie sèchement à la lecture de Descartes. De quoi conclure cette drôle de soirée électorale en ligne, bien loin des traditionnelles analyses politiques. 

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