Législatives 2022 : en campagne dans l'Essonne, Elisabeth Borne promet des "réponses immédiates aux préoccupations des Français"

En déplacement, la Première ministre a notamment évoqué les questions de retraite et de pouvoir d'achat.

La Première ministre, Elisabeth Borne, en déplacement dans l\'Essonne, le 2 juin 2022.
La Première ministre, Elisabeth Borne, en déplacement dans l'Essonne, le 2 juin 2022. (STEPHANE DE SAKUTIN / AFP)
Ce qu'il faut savoir

Elisabeth Borne s'est rendue, jeudi 2 juin, dans trois circonscriptions de l'Essonne pour y soutenir des candidats aux élections législatives, promettant des "réponses immédiates aux préoccupations des Français" s'ils apportaient une majorité à l'Assemblée à Emmanuel Macron. "On a des réponses concrètes, on n'est pas dans des slogans. Sur le pouvoir d'achat, pour les retraités avec une indexation des retraites dès le mois de juillet ; pour les indépendants avec des baisses de charges pour prolonger le bouclier tarifaire qui protège les Français de la flambée des prix de l'énergie", a estimé la Première ministre. Ce direct est désormais terminé.

 Trente minutes de sport dans les écoles élémentaires. Dès septembre prochain, les élèves d'école élémentaire feront 30 minutes de sport par jour, a annoncé Emmanuel Macron, en déplacement jeudi 2 juin avec le ministre de l'Education, Pap Ndiaye, à Marseille (Bouches-du-Rhône). Le président a confirmé le retour des maths “en option” en classe de Première dès la rentrée, sans toutefois l’intégrer au tronc commun comme cela avait été évoqué en février. Le chef de l'Etat va aussi généraliser le programme "l'école du futur", testé dans 59 établissements marseillais, "à partir de l'automne"

Le candidat Stéphane Ravacley visé par des symboles racistes. "J'ai eu la nausée, quelle bassesse", a déclaré à l'AFP l'artisan jeudi, après avoir découvert mardi une grande croix gammée noire et le mot "Nègre" sur une de ses affiches électorales pour les législatives. Le boulanger, qui avait fait une grève de la faim pour défendre son apprenti, est investi par la Nouvelle Union populaire écologique et sociale (Nupes) à Besançon (Doubs), sous les couleurs d'EELV.

 En meeting, Mélenchon galvanise la Nupes. Moins de deux semaines avant le premier tour des législatives, Jean-Luc Mélenchon a renoué avec l'exercice du meeting mercredi soir à Paris pour galvaniser les troupes de la Nupes. Quelque 1 500 personnes se sont pressées à la salle Olympe de Gouges, dans le 11e arrondissement de Paris.

 L'absence de groupe RN à l'Assemblée serait un "déni démocratique", selon Marine Le Pen. "Quand on fait 42% au second tour de la présidentielle, ce serait un déni démocratique majeur si le RN n'avait pas un groupe de députés", a déclaré Marine Le Pen mercredi lors d'une conférence de presse à Calais. Pour pouvoir former un groupe, le Rassemblement national devra obtenir 15 élus lors des scrutins des 12 et 19 juin. Le parti compte actuellement sept députés, dont une apparentée.

Retrouvez ici l'intégralité de notre live #POLITIQUE

22h55 : "Penser qu'on peut recruter un enseignant en 20 minutes, ce n'est pas seulement offensant pour tous les enseignants mais c'est une stupidité absolue".

Jean-Luc Mélenchon a estimé lors d'un déplacement à Poitiers que le "job dating", organisé cette semaine par l'Académie de Versailles pour recruter des contractuels n'ayant pas forcément les diplômes requis, "était d'une stupidité absolue".

(YOHAN BONNET / AFP)

20h13 : Il est 20 heures passées, faisons un point sur l'actualité :

• Les 936 000 candidats qui ont émis des vœux sur la plateforme d'accès à l'enseignement supérieur Parcoursup ont pris connaissance à 19 heures des premières réponses attendues. Ils ne disposent que de six jours pour y répondre. Franceinfo répond à cinq questions sur cette phase décisive pour les candidats.

• Des dizaines de milliers de Britanniques sont venus célébrer les 70 ans de règne d'Elizabeth II, apparue au balcon de Buckingham Palace entourée de la famille royale. Revivez les temps forts des festivités dans ce diaporama.

• En visite à Marseille avec le ministre de l'Education, Emmanuel Macron confirmé le retour des maths "en option" en classe de première dès la rentrée, sans toutefois l’intégrer immédiatement au tronc commun comme cela avait été évoqué en février. Le chef de l'Etat va aussi généraliser le programme "l'école du futur", testé dans 59 établissements marseillais, "à partir de l'automne".

• Emmanuel Macron a réaffirmé à Marseille faire "confiance" au ministre Gérald Darmanin et au préfet de police de Paris, Didier Lallement, tous deux dans la tourmente après le fiasco samedi au Stade de France lors de la finale de la Ligue des champions.

• L'Américaine Coco Gauff, 23e mondiale à 18 ans, s'est qualifiée ce soir à Roland-Garros pour sa première finale en Grand-Chelem, où elle défiera la numéro 1 mondiale Iga Swiatek. Elle a battu l'Italienne Martina Trevisan (59e) 6-3, 6-1 en 1h28 pour devenir la plus jeune finaliste sur la terre battue parisienne depuis Kim Clijsters en 2001.

19h21 : "C'est une annonce qui est une demi-mesure, bien en deçà de la promesse initiale d'Emmanuel Macron du retour des mathématiques dans le tronc commun dès la rentrée 2022."

Les syndicats et représentants d'enseignants ne sont pas convaincus par le retour des maths en classe de première "en option", "non obligatoire", annoncé par Emmanuel Macron cet après-midi à Marseille.

19h06 : La traversée du #Clain par @JLMelenchon à #Poitiers pour alerter sur la sécheresse et la crise de l'eau en #France La vidéo de cette marche sur l'eau ici #NUPES #legislatives2022 https://t.co/1e4JhSZwQy

19h09 : Le leader de la LFI Jean-Luc Mélenchon, le secrétaire national d'EELV Julien Bayou, et la maire de Poitiers, Léonore Moncond'huy (ainsi que d'autres membres de la Nupes) ont traversé la rivière Clain dans la capitale poitevine, cet après-midi, pour alerter sur la sécheresse.

18h02 : 18 heures, faisons un nouveau point sur l'actualité :

Le début de quatre jours de célébrations. Les festivités pour célébrer les 70 ans de règne de la reine Elizabeth II ont commencé aujourd'hui outre-Manche, avec la traditionnelle parade militaire annuelle du "Salut aux couleurs", à Londres. Retour en images sur l'ouverture du jubilé de platine de la reine.


En visite à Marseille, Emmanuel Macron a annoncé la généralisation des 30 minutes de sport par jour dans les écoles élémentaires. Il a aussi confirmé le retour des mathématiques "en option", "non obligatoire" en première dès la rentrée, puis dans le tronc commun dès la rentrée 2023.


• Les forces russes contrôlent à ce stade "environ 20%" de l'Ukraine, selon le président ukrainien Volodymyr Zelensky. La ville de Sievierodonetsk, au cœur de la bataille du Donbass, est sur le point d'être perdue par les forces ukrainiennes. Suivez notre direct.


Iga Swiatek, numéro 1 mondiale, se qualifie pour la finale ! La Polonaise s'est rapidement imposée (6-2, 6-1) face à la Russe Daria Kasatkina. Il s'agit de sa 34e victoire consécutive sur le circuit WTA. Suivez en direct la seconde demi-finale du tableau féminin entre Martina Trevisan et Coco Gauff.

17h30 : En visite à Marseille, Emmanuel Macron a annoncé le retour des maths "en option", "non obligatoire" en classe de première dès la rentrée. L'année scolaire 2022-2023 ne sera que transitoire : l'enseignement des mathématiques rejoindra le tronc commun dès l'année suivante, précise un communiqué du ministère de l'Education nationale.

Le président français Emmanuel Macron en visite à l'école Menpenti à Marseille (Bouches-du-Rhône), le 2 juin 2022. (SEBASTIEN NOGIER / POOL / AFP)

(SEBASTIEN NOGIER / POOL / AFP)

17h13 : Cette dernière partie - le fait que les directeurs d'établissement puissent recruter leur équipe - suscite des critiques et des interrogations. Emmanuel Macron s'est voulu rassurant sur ce point aujourd'hui, affirmant que les directeurs d'école ne feraient pas leur "propre mercato" et que des "règles nationales" demeureraient. "On veut donner la possibilité que l’enseignant qui est recruté partage ce projet", a défendu le chef de l'Etat.

17h08 : Bonjour, "l'école du futur" est une initiative expérimentée dans 59 établissements scolaires de Marseille, une idée lancée en septembre dernier dans le contexte du plan d'urgence "Marseille en grand". Cette expérimentation, qui doit être généralisée à partir de l'automne, offre aux établissements la possibilité de lancer un projet innovant - autour de la culture, des sciences, de l'environnement ou des langues - tout en proposant aux chefs d'établissements de contribuer au recrutement de leur équipe pédagogique.

17h08 : bonjour, c'est quoi l'école du futur?

16h48 : Les attributions des ministères de la transition écologique et de la transition énergétique ont été publiées au Journal officiel aujourd'hui. Amélie de Montchalin, à la transition écologique, hérite notamment des questions de développement durable, de la protection de la biodiversité, de l'aménagement et de la lutte contre l'étalement urbain. Explications.

La ministre de la transition écologique Amélie de Montchalin (à gauche) et la ministre de la Transition énergétique Agnès Pannier-Runacher (à droite), lors de la passation de pouvoir à Paris, le 20 mai 2022. (EMMANUEL DUNAND / AFP)(EMMANUEL DUNAND / AFP)

16h08 : Bonjour, en effet, trois heures par semaine sont consacrées à l'éducation physique et sportive dans les écoles élémentaires. L'initiative "30 minutes d’activité physique quotidienne", déjà expérimentée dans 7 000 écoles depuis septembre 2020, se fait en parallèle de l'EPS comme vous l'explique le site Educsol.

16h07 : Il y a déjà trois heures/ semaine à l'emploi du temps des écoles élémentaires depuis des années

16h16 : Voici les principaux points à retenir de la visite d'Emmanuel Macron à Marseille :

Les 30 minutes de sport par jour dans les écoles élémentaires, en parallèle de l'EPS, vont être généralisées "pour lutter contre l'obésité et la sédentarité".


Le chef de l'Etat a confirmé le retour des maths "en option", "non obligatoire" en classe de première dès la rentrée.


Le dispositif "L'école du futur", expérimenté dans 59 établissements scolaires à Marseille, doit être généralisé à partir de l'automne.


Emmanuel Macron et le ministre de l'Education nationale, Pap Ndiaye, pourraient revenir à Marseille pour la rentrée scolaire de septembre.

15h41 : Depuis Marseille, Emmanuel Macron a confirmé le retour des maths "en option", "non obligatoire" en classe de Première, dès la rentrée prochaine. Pour rappel, les mathématiques sont enseignés en dehors du tronc commun depuis la réforme du lycée, en 2019.

14h52 : "Il y aura toujours la spécialité maths, mais il y aura la possibilité offerte à tous les élèves de choisir hors de la spécialité l'heure et demie de mathématiques qui avait été sortie du tronc commun", a confirmé le chef de l'Etat à Marseille. L'ancien ministre de l'Education, Jean-Michel Blanquer, avait déjà confirmé ce projet.


14h49 : Emmanuel Macron confirme le retour des mathématiques "en option" en première dès la rentrée.

14h43 : Depuis septembre 2020, quelque 7 000 écoles élémentaires expérimentent trente minutes d'activité physique quotidienne, en complément des heures d'EPS. Franceinfo s'était rendu en mars dans une école de Joinville-le-Pont (Val-de-Marne) participant à l'expérimentation.

14h35 : "On veut bâtir une plus grande attractivité, redonner du désir pour cette profession [d'enseignant]. C'est un métier qui permet de changer des vies. Redonner du sens au métier d'enseignant, c'est redonner de la considération et du respect pour le métier d'enseignant, ce qui passe aussi par des revalorisations. C'est aussi la part immatérielle (...) 'La république me donne les moyens de faire mon métier dans les bonnes conditions.'"

14h34 : Sur cette nouvelle approche en matière d'éducation, Emmanuel Macron déclare qu'"on va assumer qu’à certains endroits ça va formidablement marcher, d’autres ce sera plus compliqué, il faudra réajuster. La réponse n’est pas monolithique. Il y aura d’abord un temps national puis un temps local."

14h19 : Après sa visite dans une école "laboratoire" à Marseille, Emmanuel Macron évoque "un pacte nouveau proposé aux enseignants" : "ils ont des rémunérations en plus", et "on leur donne la liberté de construire le projet qui leur permet de retrouver du sens".

14h18 : "On a 59 écoles [à Marseille] avec des équipes extraordinairement enthousiastes, qui nous disent : 'Maintenant vous n'allez pas assez vite, il faut aller plus loin'."

14h15 : Sur la question des recrutements éventuels par les directeurs d'établissement, "on ne va jamais se mettre à ce que les chefs d’établissement fassent leur propre mercato", répond Emmanuel Macron. "On veut donner la possibilité que l’enseignant qui est recruté partage ce projet."

14h19 : Le ministre de l'Education nationale, Pap Ndiaye, s'exprime également aux côtés du chef de l'Etat. "Je veux souligner l'importance de cette expérience marseillaise pour le ministère de l'Education nationale", a-t-il déclaré au sujet de l'expérimentation pédagogique menée par plusieurs écoles à Marseille. Le ministre a évoqué "la possibilité de généraliser au-delà de la ville de Marseille" cette expérimentation.

14h09 : "Avoir une école qui vous prépare à la vie, et qui vous apprend des savoirs, des compétences, des réflexes. C'est ça l'objectif qui est le nôtre. Avoir des enfants qui apprennent mieux, des enseignants mieux reconnus, plus libres, mieux rémunérés. Des chefs d'établissement qui soient plus libres."

14h09 : Emmanuel Macron, en visite dans une école "laboratoire" à Marseille, prend la parole face à des journalistes. Vous pouvez suivre sa prise de parole dans notre direct.

12h52 : A l'école Menpenti à Marseille, un laboratoire de maths doit fournir aux élèves "une activité authentique de recherche et d'expérimentation" en s'appuyant sur les "outils numériques, la manipulation et le jeu", selon un document interne consulté par l'AFP. "Mais il y a des lignes rouges : c'est l'école de la République, l'égalité de toutes les écoles", a réagi le maire de Marseille Benoît Payan, "opposé" au recrutement par les directeurs d'établissement.

12h50 : Emmanuel Macron, en visite dans une école "laboratoire" à Marseille aujourd'hui, avait lancé l'idée d'"école du futur" en septembre, en présentant le plan d'urgence "Marseille en grand". L'"école du futur" doit permettre aux établissements de financer un projet innovant - autour de la culture, des langues, de l'environnement ou des sciences - en donnant aux directeurs d'école la possibilité de participer au recrutement de leur équipe pédagogique.

12h38 : Emmanuel Macron, en visite dans une école "laboratoire" à Marseille, a déclaré que l'ambition était d'étendre l'expérimentation pédagogique de cet établissement "partout sur le territoire" au cours des prochains mois. L'approche de l'école, contestée par des syndicats enseignants, consiste à mettre des moyens tout en donnant "plus de liberté pédagogique aux enseignants".

12h40 : Le candidat aux élections législatives a obtenu la régularisation de son apprenti guinéen, faisant une grève de la faim de dix jours l'an dernier. Il a également organisé un vaste convoi humanitaire pour l'Ukraine.

12h40 : Le boulanger Stéphane Ravacley, candidat aux législatives investi par la Nupes sous les couleurs d'EELV à Besançon (Doubs), annonce qu'une de ses affiches électorales a été recouverte d'une grande croix gammée noire et du mot "Nègre". "Ce sont des petits nazillons qui ne sont pas éduqués qui ont fait ça. Je ne suis même pas surpris", a-t-il réagi, annonçant son intention de porter plainte.

11h39 : Autre nouvelle attribution des ministères annoncée dans le Journal officiel, Agnès Pannier-Runacher, ministre de la Transition énergétique, va définir et mettre en œuvre "la politique de l'énergie, afin, notamment, d'assurer la sécurité d'approvisionnement et l'accès à l'énergie, de lutter contre le changement climatique et de promouvoir la transition énergétique". Elle sera aussi "compétente" en matière de développement des énergies durables et de construction de nouveaux réacteurs nucléaires.

11h33 : Toujours sur les nouvelles attributions des ministères, Amélie de Montchalin, ministre de la Transition écologique et de la Cohésion des territoires, hérite notamment des questions de développement durable, de la protection de la biodiversité, de l'aménagement et de la lutte contre l'étalement urbain. Les questions de qualité du logement, d'efficacité énergétique et de lutte contre l'habitat indigne lui reviennent également.

11h24 : Le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin récupère dans le nouveau gouvernement le portefeuille lié au droit d'asile et à l'intégration des étrangers, qui était porté depuis 2020 par Marlène Schiappa, selon un décret d'attributions paru jeudi au Journal officiel. Le ministre de l'Intérieur reprend donc seul la main sur l'ensemble du dossier, comme c'était le cas sous le gouvernement d'Edouard Philippe, lors du premier quinquennat d'Emmanuel Macron.

11h27 : Brice Teinturier, directeur général délégué d'Ipsos, assure que les "Français ont très clairement la tête ailleurs", alors que moins d'un Français sur deux (47%) déclare s'intéresser vraiment aux élections législatives. "Il n'y a pas vraiment de campagne d'ailleurs. Ce n'est pas que les Français n'écoutent pas ou n'entendent pas, c'est que cette campagne est un non-objet", estime également le directeur général délégué d'Ipsos. "Les Français ont seulement le sentiment que tout a été dit à la présidentielle", ajoute-t-il.

10h40 : "On prend [la dynamique de la Nupes] au sérieux parce que, à la fois médiatiquement, à la fois dans les sondages, le seul aujourd'hui qui existe, à part la majorité présidentielle, c'est Jean-Luc Mélenchon."


La majorité "prend au sérieux" la dynamique de la Nouvelle Union populaire écologique et sociale (Nupes) de Jean-Luc Mélenchon, assure la députée LREM Aurore Bergé dans "Les 4 Vérités" sur France 2. "Il n'y a aucune autre opposition aujourd'hui qui ait une existence politique forte et crédible", assure la députée des Yvelines.

07h34 : Alors que la campagne des législatives a officiellement débuté lundi, les polémiques plombent le gouvernement et Emmanuel Macron : l'affaire Abad, le Stade de France... L'entourage du président de la République, qui reste pour l'instant en retrait, s'inquiète d'une campagne "désespérément plate", alors qu'il ne reste qu'une dizaine de jours avant le premier tour.