Suppression des TGV Ouigo entre Nancy et Paris : le président LR du Conseil départemental des Vosges réclame "un traitement équitable”

Le département des Vosges avait participé à hauteur de 12 millions d'euros à l'ouverture de ces lignes.

Article rédigé par
Radio France
Publié
Temps de lecture : 1 min.
Le Ouigo, le TGV low-cost de la SNCF. (JACQUES DEMARTHON / AFP)

"Nous demandons un traitement équitable", déclare François Vannson, le président LR du Conseil départemental des Vosges sur franceinfo vendredi 17 septembre à la suite de l'annonce de la SNCF, il y a quelques semaines, de supprimer deux allers-retours quotidiens à bas coût "Ouigo" entre Nancy et Paris pour le mois de décembre. "Il n'est pas normal qu'en ayant contribué au financement nous ne puissions pas bénéficier en retour des mêmes prestations de service que d'autres départements", estime l'élu des Vosges, un département qui avait déboursé 12 millions d’euros pour le projet.

"Maintenir les lignes" avant d'en développer d'autres

A l’occasion de la cérémonie des 40 ans du TGV, Emmanuel Macron a confirmé ce vendredi les annonces de son premier ministre Jean Castex, au printemps, sur l'engagement de l'État à débourser 6,5 milliards d'euros en faveur des futures liaisons Marseille-Nice, Montpellier-Perpignan ou Bordeaux-Toulouse. Pour François Vannson, "il faut déjà maintenir les lignes" avant d'en développer d'autres. L’élu revendique l’utilité des TGV Ouigo pour son département, "on a des personnes qui n'ont pas forcément de gros moyens financiers. Donc, c'est tout à fait logique qu'on puisse bénéficier de ce service". D’ailleurs, selon le président LR du Conseil départemental des Vosges, ces trains contribuent aussi au développement durable, à une meilleure fluidité dans le cadre des mobilités et, pour lui, dans un département à vocation rurale une desserte TGV "apporte incontestablement un plus". C’est le cas pour le tourisme ou le développement économique.

Prolongez votre lecture autour de ce sujet

tout l'univers SNCF

Commentaires

Connectez-vous à votre compte franceinfo pour participer à la conversation.