Retraites : "L'entrepreneur que je suis demande à Jean Castex d'être courageux et d'avancer", déclare Jean-Marc Barki

"L'accord était quasiment finalisé. Je ne pense pas que le fait que le Covid soit passé par là doit tout remettre à zéro", estime l'actionnaire majoritaire de Sealock, qui est aussi conseiller au sein de l'organisation patronale Croissance plus.

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L'entrepreneur français Jean-Marc Barki, le 21 mars 2013. (FRANCOIS LO PRESTI / AFP)

"Pour moi il faut démarrer le plus vite possible", a déclaré à propos de la réforme des retraites l'entrepreneur Jean-Marc Barki sur franceinfo lundi 6 juillet, faisant écho à la volonté exprimé dimanche du nouveau Premier ministre Jean Castex de régler "à court terme" ce dossier.

Actionnaire majoritaire de Sealock, il est aussi conseiller en charge du commerce extérieur de la France au sein de l'organisation patronale Croissance plus. "L'entrepreneur que je suis, et je parle en mon nom et non au nom d'une organisation patronale, demande à Jean Castex d'être courageux et d'avancer" car la réforme des retraites est "une priorité", martèle Jean-Marc Barki. "Il y aura forcément des mécontents. Mais si on n'avance pas, je pense qu'on va vraiment dans le mur", affirme Jean-Marc Barki. "L'accord était quasiment finalisé. Il était quasiment fait. Je ne pense pas que le fait que le Covid soit passé par là doit tout remettre à zéro", a-t-il expliqué.

"On n'est quand même pas à l'époque de Zola"

Selon lui, la crise sanitaire ne doit pas conduire à la réévaluation de la pénibilité de certains métiers. "Il y a sûrement des métiers plus difficiles que d'autres, mais si on commence à avoir 10, 15, 20 ou 30 métiers différents, ou 30 départs à la retraite différents, on ne s'en sortira jamais. On va avoir, à un moment donné, besoin de se poser des questions sur les métiers qui étaient un peu plus difficiles que d'autres. Mais on n'est quand même pas à l'époque de Zola !"

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