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MySpace licencie

Le site de socialisation MySpace va supprimer un tiers de ses effectifs, soit quelque 500 personnes
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France Télévisions
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Le site de socialisation MySpace va supprimer un tiers de ses effectifs, soit quelque 500 personnesLe site de socialisation MySpace va supprimer un tiers de ses effectifs, soit quelque 500 personnes

Propriété de News Corp, le groupe du magnat des médias Rupert Murdoch, le pionnier des sites de socialisation espère que cette cure d'amaigrissement l'aidera à regagner du terrain.

"Nos effectifs étaient enflés et freinaient notre capacité à devenir une société efficace et agile, travaillant en équipe", a indiqué mardi son directeur Owen Van Natta.

Ce train de licenciements n'est pas une surprise: la nouvelle direction arrivée aux commandes il y a deux mois s'était fixé pour objectif de regagner une place de premier plan face à ses concurrents, à commencer par Facebook, créé après MySpace, en 2004, mais qui l'a depuis largement dépassé en fréquentation.

MySpace revendique 130 millions d'utilisateurs contre 200 millions pour Facebook, dont la croissance s'est accélérée à l'international et dont les effectifs sont moindres (850 environ contre 1.500).

Plusieurs experts estiment que MySpace aurait intérêt à se spécialiser sur les créneaux où il reste en tête, c'est à dire l'offre de musique et de vidéo.

"Les sites (de socialisation) vont se concurrencer sur l'expérience qu'ils offrent: MySpace pourrait devenir leader pour ceux ayant une offre média, Facebook pourrait être le site principal pour organiser les activités amicales, mais il pourrait y bien y avoir plein de sites, centrés sur l'éducation ou les courses de bateaux à moteurs", estime M. Bernoff, prédisant l'avènement d'une ère de sites de "niches" - "et MySpace pourrait bien avoir la plus grande de ces niches", dit-il.

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