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Secret des affaires : le gouvernement répond aux inquiétudes des journalistes

Pour lutter contre l'espionnage économique, les entreprises pourraient bientôt invoquer le secret des affaires. "Il n'est pas question de réduire, en quoi que ce soit, la liberté de la presse", a assuré Emmanuel Macron.

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France Télévisions
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Le ministre de l'Economie, Emmanuel Macron, à l'Assemblée nationale, à Paris, le 27 janvier 2015. (BERTRAND GUAY / AFP)

Face à la levée de boucliers, le gouvernement tente de rassurer. Des dizaines de sociétés de journalistes, des agences de presse et des sociétés de production se sont élevées contre l'amendement de la loi Macron concernant le secret des affaires. D'après eux, ce texte menace de museler la presse et les lanceurs d'alerte. Des inquiétudes balayées par l'exécutif, mercredi 28 janvier.

Macron promet que la liberté de la presse n'est pas en danger

Le ministre de l'Economie a fait une mise au point sur Twitter, mercredi à la mi-journée. "L'amendement sur le secret des affaires vise uniquement à protéger nos entreprises de l'espionnage économique", a-t-il notamment écrit.

Sapin assure que le texte sera modifié

Interrogé mercredi sur RTL, le ministre des Finances, Michel Sapin, a assuré que cette disposition controversée serait amendée lors du débat parlementaire. Répondant à la question de savoir si un amendement à la loi Macron instaurant un "secret des affaires" serait modifié au cours du débat parlementaire tout juste engagé, Michel Sapin a assuré sur RTL : "Ce sera fait".

Le gouvernement entend protéger "l'ingéniosité" des entreprises françaises, a assuré le ministre, ajoutant qu'il ne "s'agissait surtout pas de mettre en cause ceux qu'on appelle les 'lanceurs d'alerte'".


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