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Les groupes du CAC 40 enregistrent des profits en hausse de 37%

Leurs bénéfices s'affichent à 64 milliards d'euros en 2014. 

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France Télévisions
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Bernard Arnault, le patron de LVMH, s'adresse à Manuel Valls lors de l'inauguration du site de Guerlain à Chartres (Eure-et-Loir), le 6 février 2015. (GUILLAUME SOUVANT / AFP)

Tout va bien pour les entreprises du CAC 40. Leurs bénéfices ont augmenté de 37% en 2014, relèvent Les Echos vendredi 6 mars, avec 64,4 milliards d'euros de profits. 

Tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes ? La croissance est de retour ? Pas forcément. Cette hausse est surtout due, selon une analyste citée par le journal économique, à "des éléments exceptionnels, tels que des cessions, et à la baisse des dépréciations". 

Baisse de l'euro, réduction de coûts et taux d'intérêt faibles

L'Express livre la recette miracle : "Une heureuse combinaison de taux d'intérêt faibles, de chute des prix du pétrole, de baisse de l'euro, et de réductions de coûts". "Sur les quarante entreprises composant le CAC 40, vingt-quatre ont communiqué sur des plans de réduction de coûts", relève aussi Le Monde.

Renault a ainsi triplé son bénéfice, à 1,89 milliard d'euros, grâce à des économies plus que par progression du chiffre d'affaires. "L'accord de compétitivité signé en mars 2013 a permis de réduire les coûts, mais son chiffre d'affaires n'a progressé que de 0,3% à 41,05 milliards." En janvier 2013, le constructeur automobile français a annoncé qu'il allait supprimer 7 500 postes en France d'ici à 2016, soit 15% de ses effectifs. 

LVMH sur la première marche du podium des bénéfices

Dans les grands gagnants de l'année 2014 : l'industrie du luxe. LVMH détrône Total et arrive en tête des grands groupes bénéficiaires avec 5,6 milliards d'euros de profits (+64%). Deuxième sur le podium : la compagnie d'assurances Axa, avec 5 milliards (+12%), puis L'Oréal (4,9 milliards, + 66%). Pénalisé par la chute des cours du pétrole, le groupe Total n'arrive qu'à la 7e place.

Quant à BNP Paribas, la banque réussit l'exploit de rester légèrement bénéficiaire de 157 millions d'euros, malgré l'amende record de 6,5 milliards d'euros infligée en juin 2014 par la justice américaine pour des transactions réalisées en dollars dans des pays sous embargo américain, l'Iran notamment. 

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