Vosges : le sauvetage d’une filature

Une filature a été sauvée dans les Vosges par Thomas Huriez. Le propriétaire de la marque "1083" croit en son fournisseur de matière première pour la confection de son jean français.

FRANCE 2

Cette filature, Thomas Huriez la connaît bien, car il l’a déjà fréquenté plusieurs fois en tant que client. C’est ici qu’est fabriquée la matière première de son jean français. Produire un jean entièrement en France, c’est le pari de sa marque, "1083", lancée en 2013. Thomas Huriez a alors parcouru l’Hexagone pour chercher des sous-traitants. "Notre concept c’est de fabriquer des vêtements à moins de 1083 kilomètres de chez vous, où que vous habitiez dans l’Hexagone", explique-t-il.

Une trentaine d’emplois sauvegardés

Son tisseur et filateur se trouve dans les Vosges. Quand celui-ci a été menacé de liquidation en mars 2018, Thomas Huriez a aussitôt déposé un dossier de reprise, convaincu par les arguments du directeur du site en péril. À deux, les nouveaux propriétaires ont injecté 700 000 € pour racheter la partie filature et tissage de l’entreprise. À la clé, une trentaine d’emplois sauvegardés sur 50.

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Une filature a été sauvée dans les Vosges par Thomas Huriez. Le propriétaire de la marque \"1083\" croit en son fournisseur de matière première pour la confection de son jean français.
Une filature a été sauvée dans les Vosges par Thomas Huriez. Le propriétaire de la marque "1083" croit en son fournisseur de matière première pour la confection de son jean français. (FRANCE 2)