Rupture du contrat sur les sous-marins par l'Australie : Naval Group "devrait pouvoir passer le cap", selon la CFDT

Le délégué national CFDT du groupe industriel français se dit confiant sur l'emploi mais déçu de cet échec sur "l'ouverture de l'export".

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Le site de Naval Group à Cherbourg-en-Cotentin (illustration). (PIERRE COQUELIN / RADIO FRANCE)

"Globalement, on devrait pouvoir passer le cap", a assuré David Robin, délégué national CFDT de Naval Group, après la rupture par l'Australie d'un gigantesque contrat passé auprès de la France pour la livraison de sous-marins conventionnels. Interrogé par franceinfo jeudi 16 septembre, il a exprimé "sa grosse déception" que ce contrat, chiffré à 56 milliards d'euros, soit dénoncé. Son entreprise devait en effet fournir 12 sous-marins à propulsion conventionnelle, c’est-à-dire non nucléaire.

"On a des contrats nationaux, pour l'État français, ces emplois qui étaient sur l'Australie pourront basculer sur la structure programme national."

David Robin, délégué national CFDT de Naval Group

à franceinfo

"Je pense qu'au niveau de l'emploi ça ne devrait pas mal se passer", a ajouté David Robin. "Ça va être notre rôle aujourd'hui de discuter avec la direction pour voir comment demain on gère cette situation", a-t-il encore déclaré, alors que selon les informations de franceinfo, de source syndicale, une information "officielle" du PDG de Naval Group aux salariés est prévue jeudi matin.

S'il est confiant, le délégué national CFDT de Naval Group est également déçu. "C'était un contrat star de Naval group, un joli contrat qui donnait une bonne image de l'entreprise" et "une ouverture sur l'export", a regretté David Robin.

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