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Les routiers reprennent leurs actions lundi

Ils devraient cibler de grosses entreprises adhérentes des organisations patronales. Mais des opérations escargot ne sont pas exclues. 

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France Télévisions
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Des routiers manifestent le 20 janvier 2015 sur le périphérique de Caen, à hauteur de Mondeville (Calvados).  (MAXPPP)

Après un week-end de pause, les routiers vont reprendre leurs actions, lundi 26 janvier, pour obtenir des hausses de salaires. Ils devraient notamment cibler les grosses entreprises adhérentes des organisations patronales, selon les syndicats. "Cela va reprendre lundi à partir de 5 heures, mais il y en aura peut-être quelques-uns mobilisés dès 22 heures" dimanche, a confirmé Jérôme Vérité, de la CGT-Transport.

Le mouvement devrait se traduire par "des blocages de zones logistiques, de grands groupes qui bloquent la négociation et d'intérêts économiques", a-t-il précisé. Interrogé sur d'éventuelles opérations escargot, Jérôme Vérité a estimé que "ce n'était pas exclu"

Les fédérations patronales boycottent les négociations

L'intersyndicale CGT, FO, CFTC, CFE-CGC veut pénaliser l'économie des transporteurs après le refus catégorique des fédérations patronales d'aller au-delà de 2% maximum de hausses de salaires (pour les coefficients les plus bas). Les syndicats de routiers en réclamaient 5%, après deux années blanches. 

A la grande colère des syndicats, les fédérations patronales FNTR, TLF, Unostra et OTRE ont boycotté, jeudi 22 janvier, une nouvelle réunion de négociations qui avait été convoquée par la commission mixte paritaire sous l'égide du ministère du Travail. Un refus "déploré" par le secrétaire d'Etat aux Transports Alain Vidalies. De son côté, la CFDT-Transport, premier syndicat du secteur, doit entamer mercredi des actions visant également "les grands groupes de transport" et des "zones industrielles".

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