General Electric veut supprimer 764 emplois en France au sein de sa filière d'énergies renouvelables

La branche énergie du géant américain General Electric prévoit de supprimer 1 225 emplois en Europe dont 764 en France. Le groupe doit dévoiler le plan social la semaine prochaine. 

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Radio France
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Manifestation de soutien aux salariés de General Electric de Belfort en octobre 2019. (LIONEL VADAM  / MAXPPP)

Le groupe américain General Electric (GE) s'apprête à annoncer la suppression de 1 225 emplois en Europe, dont 764 en France, a appris France Bleu Belfort-Montbéliard de sources concordantes, confirmant une information du journal Libération ce mercredi.

Ce vaste plan social vise les activités françaises de GE Energy, la filière d'énergies renouvelables du géant américain, qui a racheté la branche énergie d'Alstom en 2015. L'annonce de ce plan social doit être officialisée la semaine prochaine lors d'un comité européen.

Vers la fermeture du site GE Hydro

Toujours selon les informations de France Bleu, General Electric doit annoncer la fermeture pure et simple du site GE Hydro de Belfort, où travaillent les anciens salariés d'Alstom. 89 personnes sont concernées. 30 salariés vont recevoir une proposition de déménagement à Grenoble (Isère), où se trouve une autre partie de GE Hydro.

La branche hydro de GE s'occupe de la conception, de l'installation et de la commercialisation des alternateurs pour les barrages hydroélectriques.

"Symboliquement, c'est la poursuite du démantèlement de GE dans un de ses sites historiques", dénonce le maire de Belfort, Damien Meslot, qui demande à être reçu par le ministre de l'Economie, Bruno Le Maire.

Les syndicats du site de Belfort se sont réunis ce mercredi matin pour décider d'une éventuelle action, précise France Bleu Belfort Montbéliard.

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