Les suppressions de postes chez General Electric, "un coup dur pour le Territoire de Belfort"

Le maire de Belfort, Damien Meslot, réagit au plan social de l'Américain General Electric, qui prévoit la suppression d'environ 1 000 postes.

Une section de la turbine à gaz 9HA produite à l\'usine General Electric de Belfort.
Une section de la turbine à gaz 9HA produite à l'usine General Electric de Belfort. (FREDERICK FLORIN / AFP)

Le géant américain General Electric confirme envisager la suppression de plus de 1 000 postes en France, dans la branche turbines à gaz et au sein des services supports, principalement sur le site de Belfort et en région parisienne. "C'est vraiment un gros coup pour le Territoire de Belfort", a réagi mardi 28 mai sur France Bleu Belfort, Damien Meslot, maire de Belfort. General Electric est le plus gros employeur privé du département.

"Nous sommes tous prêts à investir pour développer l’activité industrielle. Mais il faut aussi que l’Etat joue son rôle et fasse pression sur certains grands groupes pour que ces derniers viennent s’implanter ici dans le Territoire de Belfort plutôt que dans des pays low cost", a déclaré Damien Meslot, qui se dit prêt à mettre tous les moyens possibles pour préserver et renforcer l’attractivité économique de son territoire. 

Nous avons du foncier, nous avons des possibilités de construire les bâtiments pour les mettre à disposition des entreprises.Damien Meslotsur France Bleu Belfort

GE a présenté mardi aux instances représentatives des entités légales concernées des projets d’évolution de l’organisation de ses activités gaz ainsi que de ses fonctions support en France. Cela pourrait conduire à la suppression d’un maximum de 1 044 postes en France. Toutefois, ces projets ne seront pas finalisés et aucune décision ne sera prise avant l’issue des procédures de consultation, a précisé le groupe.