Tourisme : un mois de juillet en demi-teinte

A mi-chemin des vacances d’été, c’est l’occasion de tirer un premier bilan du mois qui vient de s’écouler. Si la Bretagne et la façade atlantique résistent, les grands perdants sont la capitale et la Côte d’Azur. L’absence des touristes étrangers se fait ressentir.

Une saison touristique pas comme les autres. Vent de panique sur la Côte d’Azur où les Russes et les Américains ne sont pas venus. Pas beaucoup mieux dans l’Hérault, comme à la Grande Motte où les terrasses ont du mal à se remplir. "Les restaurants sont vides, regardez. D’habitude c’est toujours plein ici," remarque une cliente. Les hôtels non plus ne font pas le plein, comme les locations saisonnières. Certains touristes y voient un avantage. "On était étonnés à la plage, on était pratiquement seuls", se réjouit un couple de vacanciers.

40% de chiffre d’affaire en moins au Mont-Saint-Michel

Au Mont-Saint-Michel, le mois de juillet est sans aucun doute décevant. "40% de chiffre d’affaires en moins, regrette un commerçant. C’est normal, il n’y a pas de touriste étranger." Des étrangers qui ne viennent pas, et des Français qui ne franchissent plus les frontières. C’est visiblement sur la façade atlantique et en Bretagne qu’ils ont posé leurs valises.

Des vacanciers profitent de la plage de la Pointe Rouge à Marseille.
Des vacanciers profitent de la plage de la Pointe Rouge à Marseille. (CLEMENT MAHOUDEAU / AFP)