Commerce : la fin des épiceries de quartier

Les épiceries de quartier sont en difficultés face à la concurrence soudaine des supérettes. Beaucoup sont menacées.

FRANCE 2

Il est l'allié des noctambules affamés, le dépanneur des étourdis. L'épicerie de quartier faisait recette dans les années 1980, mais aujourd'hui, les clients sont de plus en plus rares. L'épicier du coin est une institution en péril face à la concurrence de la grande distribution. Depuis une loi de 2008 qui favorise leur implantation en ville, le nombre de supérettes a bondi de 40%, 110% à Paris, avec des horaires de plus en plus extensibles.

Des prix trop élevés

Nous avons comparé les étiquettes. Entre un épicier de quartier et la supérette la plus proche, le même paquet de spaghettis coûte 2,5 fois plus cher à l'épicerie, le pack d'eau gazeuse deux fois plus cher, une tablette de chocolat 1,5 fois. La bataille est inégale selon les épiciers, qui n'achètent pas en gros, du moins pas autant que les supérettes. Sur les 35 000 épiceries de France, seule la moitié sont encore tenues par des indépendants.

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Depuis le dimanche 22 octobre, les commerces alimentaires de Paris peuvent être ouvert le dimanche matin sans compenser par un jour de fermeture en semaine. (Photo d'illustration) (PASCAL PAVANI / AFP)