"Ma thèse en 2 planches" : des doctorants vulgarisent leurs sujets de thèse dans une BD pleine d'humour

Le livre est une déclinaison du concours d'éloquence "Ma thèse en 180 secondes".

Le livre \"Ma thèse en 2 planches\", qui présente 33 thèmes de recherche, paraît en librairies le 20 septembre 2018.
Le livre "Ma thèse en 2 planches", qui présente 33 thèmes de recherche, paraît en librairies le 20 septembre 2018. (EDP SCIENCES)

Après "Ma thèse en 180 secondes", des doctorants vont désormais se frotter à la BD pour vulgariser leurs sujets de thèses. L'album "Ma thèse en 2 planches" paraît en librairies, jeudi 20 septembre, avec 33 thèmes au programme.

Quelques exemples ? Stéphanie Matt, un cerveau ronronnant dans les bras, présente les mécanismes cognitifs et neuropsychologiques qui se mettent en place face à des visages exprimant des émotions et leurs importances dans les interactions sociales. Quant à Anaïs Kirsch, "environ 20 000 gènes comme tout le monde", examine l'additif E551 "qu'on retrouve parfois dans le fameux ketchup". Mahjouba Ben Nasr donne la parole au Kétoprofène, une gélule un peu triste de donner mal au ventre.

Et voici un exemple complet consacré au tourteau de colza, sur le site de The Conversation.

Une adaptation de "Ma thèse en 180 secondes"

L'album, publié chez EDP Sciences, est une adaptation en bande dessinée de la participation de doctorants de l'université de Lorraine au défi d'éloquence scientifique "Ma thèse en 180 secondes". Lors de ces concours, les jeunes scientifiques doivent captiver, en trois minutes chrono, un public néophyte sur leur sujet de thèse, avec pour seul support une diapositive. Leur meilleure arme pour faire comprendre leurs travaux de recherche étant souvent l'humour.

Chaque thèse a été synthétisée par les doctorants puis traduite sur deux planches de BD par Peb & Fox, deux auteurs non scientifiques. En blouse blanche, en troubadour ou en bleu de travail, les chercheurs n'hésitent pas à se mettre en scène pour faire vivre leur recherche, donnant la parole aux moules zébrées, aux molécules, à Albert Einstein. Et là, tout s'éclaire.