Les politiques aussi, ils avaient quelque chose de Johnny

De Jacques Chirac à Emmanuel Macron, en passant par Daniel Cohn-Bendit et Ségolène Royal, Johnny Hallyday était admiré (et chanté) par de nombreuses personnalités politiques. 

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Brut.France Télévisions

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Johnny Hallyday, de son vrai nom Jean-Philippe Smet, s’est éteint dans la nuit du mardi au mercredi 6 décembre, à l’âge de 74 ans. Ce monstre de la chanson française, qui avait plus de 1000 titres à son actif a marqué la classe politique, de tous bords et de tout temps.

En 1997, l’ancien chef de l’État Jacques Chirac recevait le chanteur à l’Elysée pour lui décerner la Légion d'Honneur : « c’est pour moi un grand privilège de te voir avec une cravate. » lui avait-il dit. L’actuel président de la République déclarait il y a seulement trois jours, le 3 décembre, sur Trace TV : « Moi, j’aime beaucoup Johnny Hallyday. » Il avait d’ailleurs assisté, et dansé, à l’un de ses concerts le 1 décembre 2015, aux côtés de sa femme.

Pour Daniel Cohn-Bendit, Johnny était « à l’image de la France d’aujourd’hui. »

D’autres n’hésitaient pas à pousser la chansonnette sur les plateaux télé. Eric Besson par exemple, ancien ministre du gouvernement Fillon, chantait « Ceux que l’amour a blessés » sur le plateau de LCI en 2015. Une autre fois, en 2011, à la demande de l’animatrice de l’émission « Thé ou café », Nicolas Sarkozy interprétait un court extrait de « Gabrielle ». 

D’autres encore appréciaient la personne qu’il était. Pour Jean-Pierre Raffarin : « Déjà, quand il prend le micro, c’est de l’énergie qu’il donne. Johnny il donne, il est généreux. » Ségolène Royal déclarait quant à elle : « Chaque fois qu’il chante une chanson, même que l’on connaît par cœur, on a toujours l’impression qu’il la chante pour la première fois. » Ou Daniel Cohn-Bendit, pour qui Johnny Hallyday était « le rockeur de papa. Au fond, il est bien élevé, politiquement un peu de droite, normalement macho, les Françaises adorent et il joue le viril, les Français adorent, donc il est à l’image de la France d’aujourd’hui. »

Les politiques aussi, ils avaient quelque chose de Johnny
Les politiques aussi, ils avaient quelque chose de Johnny (BRUT)