Service national universel : les premiers volontaires en pleins préparatifs

Lucie, 16 ans, va quitter les Ardennes dimanche 16 juin pour un séjour de 15 jours en Avignon (Vaucluse). Cette jeune fille va effectuer son service national universel (SNU), voulu par Emmanuel Macron. 2 000 jeunes vont participer à cette toute première session. 

FRANCE 3

Ultime vérification de la valise. Lucie et sa maman font le pointage. Sa veste perdue est aussitôt retrouvée. Une maman, c'est bien utile, surtout avant la grande aventure de l'autonomie. "Je pars toute seule, on m'a juste donné un point de rendez-vous pour dimanche", atteste la jeune fille. Unique certitude : dimanche, le train de Lucie l'emmènera en Avignon (Vaucluse). Le service national universel (SNU), elle le sait, n'a rien d'une colonie de vacances.

L'engagement dans les gènes

Engagée volontaire, Lucie fait partie des 13 ambassadeurs du SNU. Un enjeu de taille pour le gouvernement. En avril dernier, la jeune Ardennaise était à Paris pour la présentation officielle. Elle avait posé avec les autres en uniforme sur les Champs-Élysées. Un sacré souvenir, mais ce qu'elle retient le plus de ce séjour parisien, c'est la maraude aux côtés des SDF. Petite-fille de pompier, fille de pompier et de réserviste dans l'armée, Lucie a visiblement l'engagement dans les gènes. 

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Des jeunes en service civique en plein travail, le 2 avril 2010, à Marseille (Bouches-du-Rhône), lors d\'une visite du chantier de restauration du parc des Bruyères en partie dévasté par un incendie en 2009.
Des jeunes en service civique en plein travail, le 2 avril 2010, à Marseille (Bouches-du-Rhône), lors d'une visite du chantier de restauration du parc des Bruyères en partie dévasté par un incendie en 2009. (ANNE-CHRISTINE POUJOULAT / AFP)